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Actualités - Chronologie

Greenpeace appelle à renflouer le Koursk, bombe à retardement écologique

Greenpeace a appelé hier la Russie et la communauté internationale à tout mettre en œuvre pour renflouer le sous-marin russe Koursk en raison des menaces de fuites radioactives en provenance des deux réacteurs nucléaires. «Si on laisse le Koursk au fond de la mer, la question n’est pas de savoir si, mais quand les réacteurs vont laisser échapper des matières nucléaires dans la mer de Barents», indique l’organisation écologiste, pour laquelle le Koursk représente «une bombe à retardement pour l’environnement». Selon Greenpeace, le renflouement du Koursk constitue «le meilleur moyen de faire en sorte que l’environnement marin soit protégé», et cette solution ne devrait être écartée qu’en cas de «faiblesse structurelle du sous-marin ou de dommages aux réacteurs». L’organisation estime qu’il faudrait le cas échéant «découper et sortir le compartiment des réacteurs pour le remonter à terre ou, en dernier recours, ensevelir le sous-marin». «C’est la première fois qu’un sous-marin nucléaire coule à une profondeur aussi faible dans l’un des environnements marins les plus riches du monde et dans une zone de pêche très importante», note le communiqué. Selon Greenpeace, pas moins de 10 réacteurs nucléaires et plus de 50 têtes nucléaires reposent actuellement au fond des océans, pour la plupart à plusieurs centaines de mètres de profondeur. «La tragédie du Koursk met en lumière le fait qu’il n’existe pas de sous-marin nucléaire sûr», conclut l’organisation, qui appelle tous les pays possédant de tels submersibles à les retirer immédiatement de la circulation.
Greenpeace a appelé hier la Russie et la communauté internationale à tout mettre en œuvre pour renflouer le sous-marin russe Koursk en raison des menaces de fuites radioactives en provenance des deux réacteurs nucléaires. «Si on laisse le Koursk au fond de la mer, la question n’est pas de savoir si, mais quand les réacteurs vont laisser échapper des matières nucléaires dans la mer de Barents», indique l’organisation écologiste, pour laquelle le Koursk représente «une bombe à retardement pour l’environnement». Selon Greenpeace, le renflouement du Koursk constitue «le meilleur moyen de faire en sorte que l’environnement marin soit protégé», et cette solution ne devrait être écartée qu’en cas de «faiblesse structurelle du sous-marin ou de dommages aux réacteurs». L’organisation estime qu’il faudrait...