Damas envisage d'autoriser les importations de voitures
le 28 juin 2000 à 00h00
La Syrie envisage d’autoriser l’importation des voitures par le secteur privé, pour renouveler son parc automobile, un des plus vieux au monde, a rapporté hier la presse officielle. Cette éventualité est étudiée par un comité gouvernemental qui examine également la possibilité de permettre à ceux qui possèdent déjà des voitures de les remplacer sans devoir payer les taxes rédhibitoires. «Le gouvernement syrien étudie la possibilité de remplacer les vieilles voitures par des nouvelles à travers deux propositions : la distribution de permis d’importation aux propriétaires des voitures souhaitant remplacer leur véhicule et l’ouverture totale du marché des importations de voitures», affirme le supplément économique du quotidien al-Baas. Depuis les nationalisations effectuées à partir de 1963, après l’arrivée du parti Baas au pouvoir, l’importation des voitures est du ressort du gouvernement qui voulait contrôler de la sorte la sortie des devises. Le gouvernement passe de temps en temps des commandes de voitures qu’il revend à bon prix aux particuliers, mais ces importations sont irrégulières et la dernière commande a eu lieu en 1993. Les Syriens expatriés sont autorisés à ramener leurs voitures lorsqu’ils reviennent dans le pays, mais ils doivent s’acquitter d’une taxe allant de 100 à 200 % du prix estimé de la voiture. La Syrie (17 millions d’habitants) est sous-motorisée, avec 75 véhicules pour 1 000 habitants, d’après le journal qui estime le parc automobile à 1,2 millions de véhicules, dont 13 % appartiennent aux administrations publiques. Le parc automobile syrien est un des plus vieux, comme en témoigne le paysage urbain de Damas qui ne manque pas de modèles classiques dont la Plymouth DeSoto et Ford Falcon des années 50. Un paradis pour collectionneurs.
La Syrie envisage d’autoriser l’importation des voitures par le secteur privé, pour renouveler son parc automobile, un des plus vieux au monde, a rapporté hier la presse officielle. Cette éventualité est étudiée par un comité gouvernemental qui examine également la possibilité de permettre à ceux qui possèdent déjà des voitures de les remplacer sans devoir payer les taxes rédhibitoires. «Le gouvernement syrien étudie la possibilité de remplacer les vieilles voitures par des nouvelles à travers deux propositions : la distribution de permis d’importation aux propriétaires des voitures souhaitant remplacer leur véhicule et l’ouverture totale du marché des importations de voitures», affirme le supplément économique du quotidien al-Baas. Depuis les nationalisations effectuées à partir de 1963, après...
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