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Actualités - Chronologie

Athlétisme Le grand retour de Pérec, le 5 juillet à Lausanne

Après des semaines d’attente, Marie-José Pérec a enfin décidé: c’est à Lausanne le 5 juillet qu’elle disputera sa première course, un 200 m qui constituera un véritable test à moins de trois mois des Jeux de Sydney où la Française espère défendre son titre olympique du 400 m. «J’ai envie de courir et je suis pressée de savoir où j’en suis, mais en même temps, je sens la pression qui commence à monter», avouait lundi la triple championne olympique (400 m à Barcelone et 200-400 m à Atlanta) lors d’un contact téléphonique avec l’AFP. Car le pari est osé pour la héroïne de 1996 qui, après le calvaire imposé par la maladie d’Epstein-Barr en 1998, avait effectué un retour sur la piste l’été dernier avec une silhouette plus ronde et des chronos indignes de son palmarès. «Ça n’a rien à voir. Je ne sors pas de ma léthargie. Je suis beaucoup mieux préparée, je me sens en pleine forme... J’ai la pêche!», affirme la Française de 31 ans, consciente que beaucoup l’attendent au tournant. «Mais ce que les autres disent et pensent, ce n’est pas mon problème. Je m’intéresse uniquement à ce que je dois et vais faire». Depuis son transfert de Californie à Rostock en février dernier, du camp de John Smith l’Américain à celui de Wolfgang Meier l’Allemand, Pérec n’a fait que s’entraîner. Mais jamais une référence chronométrique n’a transpiré, laissant parfois planer le doute, d’autant plus fort lorsqu’elle reportait sa rentrée – prévue initialement dans la seconde quinzaine de juin – en raison d’une lombalgie.
Après des semaines d’attente, Marie-José Pérec a enfin décidé: c’est à Lausanne le 5 juillet qu’elle disputera sa première course, un 200 m qui constituera un véritable test à moins de trois mois des Jeux de Sydney où la Française espère défendre son titre olympique du 400 m. «J’ai envie de courir et je suis pressée de savoir où j’en suis, mais en même temps, je sens la pression qui commence à monter», avouait lundi la triple championne olympique (400 m à Barcelone et 200-400 m à Atlanta) lors d’un contact téléphonique avec l’AFP. Car le pari est osé pour la héroïne de 1996 qui, après le calvaire imposé par la maladie d’Epstein-Barr en 1998, avait effectué un retour sur la piste l’été dernier avec une silhouette plus ronde et des chronos indignes de son palmarès. «Ça n’a rien à voir....