L’ancien président indonésien Suharto a contesté en justice la validité de sa récente assignation à résidence par le parquet, a rapporté un quotidien. Une plainte de l’ex-dirigeant a été déposée mercredi par ses avocats et une première audience est prévue le 7 juin, selon le Djakarta Post qui cite un porte-parole du tribunal de district de Djakarta-Sud, Sudarto. Les personnes mises en cause sont le procureur général Marzuki Darusman et deux de ses adjoints, Ramelan et Ris Sihombing. L’ancien président a été placé lundi aux arrêts domiciliaires après avoir subi un nouvel interrogatoire des magistrats qui enquêtent sur les accusations de corruption durant ses 32 années au pouvoir. Suharto, âgé de 78 ans, était déjà depuis avril sous le coup d’interdiction de quitter Djakarta ou l’Indonésie.
L’ancien président indonésien Suharto a contesté en justice la validité de sa récente assignation à résidence par le parquet, a rapporté un quotidien. Une plainte de l’ex-dirigeant a été déposée mercredi par ses avocats et une première audience est prévue le 7 juin, selon le Djakarta Post qui cite un porte-parole du tribunal de district de Djakarta-Sud, Sudarto. Les personnes mises en cause sont le procureur général Marzuki Darusman et deux de ses adjoints, Ramelan et Ris Sihombing. L’ancien président a été placé lundi aux arrêts domiciliaires après avoir subi un nouvel interrogatoire des magistrats qui enquêtent sur les accusations de corruption durant ses 32 années au pouvoir. Suharto, âgé de 78 ans, était déjà depuis avril sous le coup d’interdiction de quitter Djakarta ou l’Indonésie.
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