En recevant dimanche à Hollywood l’Oscar du meilleur film étranger pour Todo sobre mi Madre, le réalisateur espagnol Pedro Almodovar a réalisé son rêve de figurer parmi les grands noms du cinéma mondial. Almodovar, 51 ans, qui, tout de noir vêtu, a dédié son Oscar à «tout le peuple espagnol», avait déjà été nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger en 1989 pour Mujeres al borde de un Attaque de Nervios (Femmes au bord de la crise de nerfs). Mais le prix était allé à Cinema Paradiso de l’Italien Giussepe Tornatore. Dimanche soir, il a fallu le pousser gentiment hors de la scène, alors qu’il dédiait pour la troisième fois son Oscar à l’Espagne et au peuple espagnol. Todo sobre mi Madre raconte le drame d’une mère qui, selon les explications du réalisateur, «voit mourir son fils sous son nez et commence à revivre grâce à la solidarité des femmes». Avant d’être récompensé par la statuette la plus convoitée du monde du cinéma, le film avait recueilli plus de quarante prix internationaux en six mois. Imaginé par Almodovar il y a deux ans au cours d’un séjour chez le compositeur brésilien Caetano Veloso, à Bahia, Todo sobre mi Madre raconte l’histoire de Manuela, interprétée par l’Argentine Cecilia Roth, dont le fils meurt sans savoir qui fut son père, Manuela l’ayant quitté avant la naissance du bébé. Manuela décide alors de partir à la recherche du père, un travesti du nom d’Esteban, pour lui dire que les dernières pensées de son fils lui ont été destinées, même s’il ne l’a jamais connu. Le film, qui a fait l’objet d’une intense campagne de promotion, a généré des recettes de plus de 50 millions de dollars, dont 8 millions en Espagne. Tout sur ma mère a commencé sa course triomphale en septembre, en obtenant le prix du meilleur film de l’année au festival de Saint-Sébastien. Il a également reçu le grand prix du meilleur film européen du festival de Berlin et sept prix Goya, les plus hautes distinctions du cinéma espagnol.
En recevant dimanche à Hollywood l’Oscar du meilleur film étranger pour Todo sobre mi Madre, le réalisateur espagnol Pedro Almodovar a réalisé son rêve de figurer parmi les grands noms du cinéma mondial. Almodovar, 51 ans, qui, tout de noir vêtu, a dédié son Oscar à «tout le peuple espagnol», avait déjà été nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger en 1989 pour Mujeres al borde de un Attaque de Nervios (Femmes au bord de la crise de nerfs). Mais le prix était allé à Cinema Paradiso de l’Italien Giussepe Tornatore. Dimanche soir, il a fallu le pousser gentiment hors de la scène, alors qu’il dédiait pour la troisième fois son Oscar à l’Espagne et au peuple espagnol. Todo sobre mi Madre raconte le drame d’une mère qui, selon les explications du réalisateur, «voit mourir son fils sous son nez et...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.