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Actualités - Reportages

C'est jeune .. Carol Mansour : enfant terrible !(photo)

Nom : Mansour Prénom : Carol Date de naissance : 15 . 03. 61 Signe particulier : rebelle et fière de l’être! Elle a des mèches rebelles, un sourire, un regard et même une voix rebelles! Rebelle en douceur, Carol Mansour et heureuse de l’être! Du sport à la télévision, elle a réconcilié ses deux passions pour une même cause, l’aventure et une même – in – discipline, la liberté… … La liberté avant toute chose, celle qui décoiffe! Carol Mansour est née libre – sous le signe du poisson qui aime la mer même en hiver – il y a exactement trente-neuf ans. Pourtant, cette éternelle adolescente a depuis toujours déserté la cour des grands. Sans doute ne l’a-t-elle jamais foulé, ce terrain trop sec pour sa soif de paysages à perte de vue. Élève si peu modèle de Notre-Dame de Sions, elle laisse tomber le e de son prénom lorsqu’elle reçoit, en classe de septième, un t-shirt made in USA, sur lequel «Carol» est imprimé en version anglaise. Nouveau baptême et nouvelle identité, Carol – petit garçon manqué – quitte sur sa petite moto la discipline de son école trop rangée – et qu’elle dérange – pour l’International College, version anglaise également. Après une année au BUC où elle fait, selon ses dires, de la «cazderiologie», ou, en français dans le texte, «pas grand-chose», elle choisit les espaces illimités du Canada et réside à Montréal durant douze ans. La grande sportive qu’elle est – elle fit longtemps partie de la sélection libanaise de basket – entreprend des études en médecine et de psychologie sportives durant quatre ans. Mais courir après les maux des sportif ne l’intéresse pas vraiment. Elle préfère cavaler seule, en quête d’une vocation ou une part d’elle-même qu’elle cherche encore à saisir. Elle obtient en un an un diplôme en programmation sur ordinateur, comme pour mieux se remettre les idées en place et s’applique sur des mises en pages qu’elle offre à ses clients. « À 31 ans, j’ai découvert ce que je voulais faire » Mais, encore une fois, l’espace – ici la page – est trop étroit . Carol n’y a pas trouvé ce qu’elle cherchait, l’inspiration. Il aura fallu le mariage de son frère Michael pour qu’elle s’improvise cameraman-réalisatrice-monteuse et qu’elle accouche, sans douleur et avec beaucoup de douceur – de son premier court- métrage. À 31 ans, Carol s’est enfin trouvée. Elle part pour l’Égypte y parfaire sa passion et en faire un métier. Cinq mois à l’American University of Cairo plus tard, elle retrouve le Liban et découvre la Future Television – jeune chaîne télévisée – où elles font ensemble leurs premiers pas à l’antenne. Nous sommes en 1992. Carol – la bavarde – s’exprime dans des bandes-annonces, des vidéos-clips, des documentaires. Froidement mais sûrement, elle dépose sa griffe – également et naturellement rebelle. Heureuse de surprendre, sans jamais agresser, elle se voit confier la présentation d’une nouvelle émission el-Leyl el-Maftouh. Le visage trop ouvert de Carol et son ton – oserons-nous dire encore une fois rebelle – ne vont pas vraiment avec l’émission. Qui des deux quittera l’autre n’est pas très important. Son look cadre mieux avec «VeeCee» «vidéo clips et very Carol», selon ses propres termes! 20 minutes présentées, dirigées et montées par l’enfant terrible qui a enfin trouvé son oxygène et le titre de sa prochaine émission. Oxygène , une revue «culturelle» qui traite de sujets divers, sport, cinéma, culture, avec un invité choisi et des reportages concoctés par Carol et son complice Jean Moraros. L’émission va s’arrêter à la 18e. Carol continue. À produire des programmes, des documentaires. Elle part à l’affût de dépaysement, de cultures différentes, de sujets palpitants. Et trouve en Égypte, dans les sourires des enfants des rues, une émotion , des images et un documentaire qu’elle tourne presque clandestinement, fait «pour elle et par elle». En toute liberté. Elle vient de rentrer de Daubaï et ses déserts où elle s’est enivrée d’infini, pour le compte de se télévision préférée. En attendant de repartir à la fin du mois d’avril à la conquête d’autres espaces chargés de couleurs, de visages et d’expériences nouvelles. L’itinéraire de cette enfant terriblement gâtée ira du Liban au Yémen, en passant par la Syrie et l’Égypte. Petit Poucet qui sème des reportages à tout vent, elle revient toujours – jeter l’ancre dans son port d’attache, son artishow. Artishotte jusqu’au bout Les graines de cet artichaut très particulier furent plantées en 1997 par cinq jeunes femmes qui ne se connaissaient pas mais qui avaient une envie commune, créer un espace nouveau, original, où pourraient s’exprimer des designers contemporains, des architectes, une nouvelle génération d’artistes libanais qui ont du talent et de la créativité au bout des doigts, l’audace de sortir des rangs et le désir de se distinguer. Artishow devient ainsi le lieu idéal de rencontres entre ceux qui offrent et ceux qui cherchent. Carol et son associée Sara Badr ne sont plus que deux bougies – très éclairées – sur le gâteau Art et Show mais très fières associées dans cette affaire qu’elles vivent au quotidien. Aujourd’hui, Carol soufflera les trente-neuf autres bougies de son gâteau d’anniversaire en compagnie de son amie d’enfance «Mafalda», insoumise héroïne de sa BD préférée qui porte le même titre, la copine de cette dernière, «Liberté» et sa tortue «Bureaucratie». Son souhait teinté d’humour, «pouvoir dans l’avenir faire la sieste tous les jours!» et, plus sérieusement, «voyager, filmer, découvrir et partager».
Nom : Mansour Prénom : Carol Date de naissance : 15 . 03. 61 Signe particulier : rebelle et fière de l’être! Elle a des mèches rebelles, un sourire, un regard et même une voix rebelles! Rebelle en douceur, Carol Mansour et heureuse de l’être! Du sport à la télévision, elle a réconcilié ses deux passions pour une même cause, l’aventure et une même – in – discipline, la liberté… … La liberté avant toute chose, celle qui décoiffe! Carol Mansour est née libre – sous le signe du poisson qui aime la mer même en hiver – il y a exactement trente-neuf ans. Pourtant, cette éternelle adolescente a depuis toujours déserté la cour des grands. Sans doute ne l’a-t-elle jamais foulé, ce terrain trop sec pour sa soif de paysages à perte de vue. Élève si peu modèle de Notre-Dame de Sions, elle laisse...