Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Basket-ball - NBA Jones, le roi de l'interception

On les appelle des voleurs de balles, l’interception est leur spécialité. Un classement statistique spécifique est réservé à ces garçons qui permettent de développer un jeu spectaculaire, mais aussi et surtout de marquer des paniers sans opposition. Eddie Jones est le meilleur du genre en NBA. Mi-février, l’arrière de Charlotte cumulait en effet quelque trois interceptions par match. Cet ancien universitaire de Temple, aujourd’hui âgé de 29 ans, a par ailleurs haussé sensiblement sa moyenne de points marqués (15,6 la saison dernière contre une vingtaine actuellement). Là est l’une des principales raisons au bon comportement des Hornets. Après avoir manqué de peu les play-offs malgré un superbe final l’an dernier, l’équipe de Paul Silas peut cette fois prétendre à mieux. Elle devrait participer à la grande messe des phases finales puisque la franchise de Charlote fait jeu quasi égal avec les gros cubes de la Conférence Est (Indiana, New-York, Miami). À moins de deux mois de la fin de la saison régulière, les six prochains matches, marqués par cinq déplacements chez des équipes de l’Ouest, devraient permettre aux «Frelons» d’y voir un peu plus clair. Mais en attendant il apparaît évident que, au-delà de son goût pour l’interception, Eddie Jones a réellement franchi un cap à l’occasion de sa sixième saison en NBA, faisant notamment valoir d’autres qualités que celles d’un arrière à vocation surtout défensive jusque-là. Choc au sommet à Portland Voilà pourquoi en continuant par ailleurs à s’appuyer sur Anthony Mason, Elden Campbell, Coleman, Wesley et bien sûr Jones – c’est-à-dire son noyau dur de la fin de saison dernière – Charlotte peut voir loin. Il va faire chaud mardi soir à Portland ! Les Blazers et les Lakers, Les deux meilleures équipes de la Ligue, se retrouvent dans l’Oregon pour régler une question de suprématie au plus haut niveau et désigner le leader de la Conférence Ouest. Les deux principaux favoris pour le titre abordent au coude à coude cette rencontre au sommet, flirtant chacun avec les 80 % de victoires depuis le début de la saison régulière. Grâce à un recrutement haut de gamme à l’intersaison, Portland a constitué une véritable Dream Team qui tient ses promesses et assomme tous ses adversaires en défendant le plomb (numéro un de la Ligue dans ce domaine). Un moment distancés, les Lakers viennent d’obtenir six victoires consécutives à l’extérieur, en l’espace de neuf jours seulement, une première dans l’histoire de la franchise! C’est donc remontés comme jamais que Shaquille O’Neal et ses camarades se jetteront tout à l’heure dans l’antre des Trailblazers. À moins de huit semaines des play-offs, les autres billets qualificatifs pour l’Ouest devraient revenir à San Antonio, Utah, Phoenix, Seattle, Sacramento et Minnesota. À l’Est, derrière le trio Indiana-Miami-New-York, Charlotte mais aussi Philadelphie, Milwaukee, Detroit (ou Orlando) et pour la première fois une franchise canadienne (Toronto) semblent tenir la corde. Trois « Frenchies » en NBA Premier Français à opérer en NBA, Tariq Abdul-Wahad, passé sans trop de ménagement d’Orlando à Denver depuis quelques semaines, pourrait être rejoint d’ici la fin de la saison par un compatriote, membre comme lui de l’équipe de France, Frédéric Weiss. Le jeune pivot de Limoges, membre de l’équipe de France quatrième du dernier Euro de basket et qualifiée pour les Jeux de Sydney, a été drafté par New-York à la fin de la saison dernière et pourrait faire plus tôt que prévu son entrée dans le plus redoutable championnat de la planète. Volant en même temps au secours d’un club en proie aux pires tourments financiers, les Knicks ont proposé 2,5 millions de francs au CSP afin que le Limougeaud vienne pour les play-offs donner un coup de main à leur jeu intérieur décimé par les blessures. Par ailleurs, Jérôme Moïso, jeune intérieur prodige d’origine antillaise, devrait s’inscrire au printemps prochain à la draft, cette journée au cours de laquelle les clubs pros de NBA recrutent les meilleurs universitaires du pays. Bon nombre d’observateurs promettent une place de choix à Moïso actuellement engagé dans le championnat NCAA (universitaire) avec la prestigieuse université d’UCLA (Los Angeles), ce qui pourrait porter à trois le nombre de joueurs français appelés à briller sur les parquets NBA. Du jamais vu et une belle reconnaissance pour le basket tricolore.
On les appelle des voleurs de balles, l’interception est leur spécialité. Un classement statistique spécifique est réservé à ces garçons qui permettent de développer un jeu spectaculaire, mais aussi et surtout de marquer des paniers sans opposition. Eddie Jones est le meilleur du genre en NBA. Mi-février, l’arrière de Charlotte cumulait en effet quelque trois interceptions par match. Cet ancien universitaire de Temple, aujourd’hui âgé de 29 ans, a par ailleurs haussé sensiblement sa moyenne de points marqués (15,6 la saison dernière contre une vingtaine actuellement). Là est l’une des principales raisons au bon comportement des Hornets. Après avoir manqué de peu les play-offs malgré un superbe final l’an dernier, l’équipe de Paul Silas peut cette fois prétendre à mieux. Elle devrait participer à la...