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Actualités - Chronologie

En train, sur le toit

 Un jeune homme de 18 ans a effectué le trajet Aurillac/Clermont-Ferrand, un parcours d’environ 150 kilomètres, cramponné au toit de la motrice d’un autorail. «C’est un acte d’inconscience», commentait lundi un représentant de la direction régionale SNCF, qui soulignait tous les risques que comportait cette aventure : le passage dans les nombreux tunnels que comporte cette ligne, les risques de chute dus au froid et à la rosée du matin, notamment au passage des viaducs, le long des ravins et de la rivière la Cère, que la rame longe sur une partie du parcours. Le jeune homme risquait également l’électrocution, car si la ligne n’est pas électrifiée, les caténaires apparaissent à l’approche de Clermont-Ferrand. Le passager clandestin, de nationalité néerlandaise, a été surpris à l’arrivée de la rame en gare de Clermont-Ferrand. Il était monté sur le convoi au départ de celle-ci et avait effectué le trajet cramponné sur le toit de l’autorail qui, à certains endroits, dépasse les 100 km/h. 
 Un jeune homme de 18 ans a effectué le trajet Aurillac/Clermont-Ferrand, un parcours d’environ 150 kilomètres, cramponné au toit de la motrice d’un autorail. «C’est un acte d’inconscience», commentait lundi un représentant de la direction régionale SNCF, qui soulignait tous les risques que comportait cette aventure : le passage dans les nombreux tunnels que comporte cette ligne, les risques de chute dus au froid et à la rosée du matin, notamment au passage des viaducs, le long des ravins et de la rivière la Cère, que la rame longe sur une partie du parcours. Le jeune homme risquait également l’électrocution, car si la ligne n’est pas électrifiée, les caténaires apparaissent à l’approche de Clermont-Ferrand. Le passager clandestin, de nationalité néerlandaise, a été surpris à l’arrivée de la rame...