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Actualités - Chronologie

Manœuvres à tirs réels de la Finul à Tyr

 La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), a effectué hier des manœuvres à tirs réels à Tyr, a indiqué un officier de cette force qui a requis l’anonymat. Cet officier a précisé à l’AFP que «ces manœuvres entrent dans le cadre des entraînements routiniers qui s’effectuent dans des villages» mais que c’est «la première fois qu’elles se déroulent dans la ville de Tyr». Les habitants de la ville ont été pris de panique par le bruit des détonations provenant de la côte où se trouve le siège du contingent ghanéen de la Finul avant de découvrir qu’il s’agissait de manœuvres. Une fois rassurés, les badauds se sont agglutinés à proximité du poste pour observer les manœuvres qui ont compris notamment un exercice de refoulement d’assaillants en civils, armés et la tête ceinte de bandeaux noirs. Les effectifs de la Finul étaient passés de 4 500 à quelque 5 500 soldats, lors de son renforcement consécutif au retrait israélien du Liban-Sud, le 24 mai. Les Casques bleus de 11 pays (Fidji, Finlande, France, Ghana, Inde, Irlande, Italie, Népal, Pologne, Suède, Ukraine) y participent.
 La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), a effectué hier des manœuvres à tirs réels à Tyr, a indiqué un officier de cette force qui a requis l’anonymat. Cet officier a précisé à l’AFP que «ces manœuvres entrent dans le cadre des entraînements routiniers qui s’effectuent dans des villages» mais que c’est «la première fois qu’elles se déroulent dans la ville de Tyr». Les habitants de la ville ont été pris de panique par le bruit des détonations provenant de la côte où se trouve le siège du contingent ghanéen de la Finul avant de découvrir qu’il s’agissait de manœuvres. Une fois rassurés, les badauds se sont agglutinés à proximité du poste pour observer les manœuvres qui ont compris notamment un exercice de refoulement d’assaillants en civils, armés et la tête ceinte de...