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Actualités - Chronologie

Suggestions et vœux

Profitons de la fin d’année pour faire passer quelques suggestions – en matière de cinéma, évidemment – bien intentionnées, comme il se doit (elles ont au moins cette qualité, peu importe si elles ne serviront à rien). Comme on le sait, distributeurs de films – et donc, par voie de conséquence, exploitants de salles, ce sont d’ailleurs souvent les mêmes – viennent de bénéficier, eux aussi, de la suppression des taxes sur les copies de films importés au Liban. Un avantage non négligeable, même s’il leur reste naturellement à payer les droits d’exploitation des films, les frais de sous-titrage... et n’oublions pas la censure! Quelles répercussions, penserez-vous, sur le budget des clients des salles obscures? Eh bien, ce pourrait être l’occasion de décider enfin une baisse sur les prix des billets dans nos salles de cinéma. Depuis le temps qu’on en parle! D’où notre suggestion, toute simple, logique et, croyons-nous, efficace. Qu’on choisisse un tarif «raisonnable», une fois pour toutes – 6, 7000 livres? – et qu’on le pratique tous les jours, à toutes les séances, sans plus de distinction de jour et d’heure, ni d’âge, sexe et autres «catégories». Les gens iraient au cinéma quand ils en auraient envie sans risquer de surprises désagréables en arrivant au guichet. La formule vaut la peine d’être essayée. On parie? Passons aux vœux de saison, à l’intention de tous nos lecteurs ayant la passion du cinéma. Premier souhait: qu’il soit tenu compte de la suggestion ci-dessus. Et puis: qu’on veuille bien nous donner encore de bons films, dans des conditions de confort, de projection et de tranquillité toujours améliorées. Qu’on ne pousse pas le public à déserter les cinémas... À ce propos, la plus mauvaise solution consisterait à construire de nouveaux complexes. Sauf si l’on cherche à aggraver la crise. G.-P.
Profitons de la fin d’année pour faire passer quelques suggestions – en matière de cinéma, évidemment – bien intentionnées, comme il se doit (elles ont au moins cette qualité, peu importe si elles ne serviront à rien). Comme on le sait, distributeurs de films – et donc, par voie de conséquence, exploitants de salles, ce sont d’ailleurs souvent les mêmes – viennent de bénéficier, eux aussi, de la suppression des taxes sur les copies de films importés au Liban. Un avantage non négligeable, même s’il leur reste naturellement à payer les droits d’exploitation des films, les frais de sous-titrage... et n’oublions pas la censure! Quelles répercussions, penserez-vous, sur le budget des clients des salles obscures? Eh bien, ce pourrait être l’occasion de décider enfin une baisse sur les prix des billets dans...