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Actualités - Chronologie

Vivre dans un tronc d’arbre

Après avoir perdu son travail et quitté sa famille qu’il ne pouvait plus nourrir, un Algérien n’a trouvé d’autre gîte que le tronc d’un gros arbre dans un quartier populaire d’Alger. Depuis «quatre ou cinq ans», Abdelkader a élu domicile au quartier du Ruisseau, à l’est de la capitale, dans une «grotte boisée» découverte au gré de ses errances mendiantes. Il l’a soigneusement aménagée, plaçant une porte à l’entrée et y installant un matelas en mousse. Il dispose aussi de quelques ustensiles de cuisine et d’un fil pour étendre son linge. Abdelkader y vit et se place souvent sur «le pas de sa porte» pour mendier. L’argent collecté lui permet ainsi d’aller au bain maure et d’acheter le journal «pour savoir ce qui se passe dehors». En ce mois de Ramadan, il observe le jeûne car, explique-t-il, cela lui «permet de ressentir la faim dans le ventre de ceux qui n’ont rien».
Après avoir perdu son travail et quitté sa famille qu’il ne pouvait plus nourrir, un Algérien n’a trouvé d’autre gîte que le tronc d’un gros arbre dans un quartier populaire d’Alger. Depuis «quatre ou cinq ans», Abdelkader a élu domicile au quartier du Ruisseau, à l’est de la capitale, dans une «grotte boisée» découverte au gré de ses errances mendiantes. Il l’a soigneusement aménagée, plaçant une porte à l’entrée et y installant un matelas en mousse. Il dispose aussi de quelques ustensiles de cuisine et d’un fil pour étendre son linge. Abdelkader y vit et se place souvent sur «le pas de sa porte» pour mendier. L’argent collecté lui permet ainsi d’aller au bain maure et d’acheter le journal «pour savoir ce qui se passe dehors». En ce mois de Ramadan, il observe le jeûne car,...