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Koweït Un député islamiste démissionne

Un député islamiste koweïtien, qui a conduit une campagne contre un ministre qu’il accusait de népotisme, a démissionné, a annoncé jeudi le président du Parlement Jassem al-Khorafi. Hussein al-Qallaf a présenté sa démission mercredi, a indiqué à la presse M. Khorafi, sans préciser les raisons de cette décision. Mais des sources parlementaires ont expliqué que M. Qallaf voulait protester contre le manque de soutien de ses collègues durant sa tentative de soumettre le ministre des Affaires sociales et du Travail, Talal al-Ayyar, aux questions des députés. Dans sa lettre de démission, M. Qallaf est resté vague sur les raisons qui l’ont poussé à quitter le Parlement se contentant de préciser que « le devoir du député est de protéger le pays et de rester fidèle à son serment ». M. Qallaf, l’un des six élus islamistes chiites de l’Assemblée de 50 sièges, n’avait pas réussi à rassembler les dix signatures nécessaires pour engager une procédure de défiance contre ce ministre. Il accusait notamment M. Ayyar d’avoir outrepassé ses prérogatives en nommant des proches au sein de son ministère. M. Qallaf avait également échoué en janvier dernier à engager la même procédure contre le ministre de la Justice Ahmed Baqer. Les prochaines élections législatives au Koweït sont prévues pour la mi-2003 et il n’était pas possible jeudi de savoir si une partielle serait organisée pour élire un remplaçant à M. Qallaf. Une procédure de défiance en 1999 contre le ministre de la Justice de l’époque Ahmed al-Koleib avant conduit à la dissolution du Parlement et à des élections anticipées en juillet de la même année.
Un député islamiste koweïtien, qui a conduit une campagne contre un ministre qu’il accusait de népotisme, a démissionné, a annoncé jeudi le président du Parlement Jassem al-Khorafi. Hussein al-Qallaf a présenté sa démission mercredi, a indiqué à la presse M. Khorafi, sans préciser les raisons de cette décision. Mais des sources parlementaires ont expliqué que M. Qallaf voulait protester contre le manque de soutien de ses collègues durant sa tentative de soumettre le ministre des Affaires sociales et du Travail, Talal al-Ayyar, aux questions des députés. Dans sa lettre de démission, M. Qallaf est resté vague sur les raisons qui l’ont poussé à quitter le Parlement se contentant de préciser que « le devoir du député est de protéger le pays et de rester fidèle à son serment ». M. Qallaf, l’un des six...