La galerie Sader (Sed el-Bauchrieh, centre Fayad) présente, jusqu’au 23 novembre, une cinquantaine d’aquarelles de Noha Sader Rizk. L’artiste, qui vit à Montréal, a la nostalgie du pays. De son patrimoine architectural, plus précisément, qu’elle reproduit dans des tableaux à l’aquarelle à la touche méticuleuse. Maisons traditionnelles, pierre ancienne, tuiles rouges lovées dans la verdure, gros plan sur un portail, une arcade, un mandaloun sont ses thèmes de prédilection. Des images du vieux Liban, un peu cartes postales, traitées par le jeu d’ombres et de lumière, et celui de la perspective, en tableaux.
La galerie Sader (Sed el-Bauchrieh, centre Fayad) présente, jusqu’au 23 novembre, une cinquantaine d’aquarelles de Noha Sader Rizk. L’artiste, qui vit à Montréal, a la nostalgie du pays. De son patrimoine architectural, plus précisément, qu’elle reproduit dans des tableaux à l’aquarelle à la touche méticuleuse. Maisons traditionnelles, pierre ancienne, tuiles rouges lovées dans la verdure, gros plan sur un portail, une arcade, un mandaloun sont ses thèmes de prédilection. Des images du vieux Liban, un peu cartes postales, traitées par le jeu d’ombres et de lumière, et celui de la perspective, en tableaux.
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