Les responsables de la rébellion militaire ne retourneront négocier à Lomé au Togo avec le gouvernement ivoirien que s’ils peuvent présenter toutes leurs revendications, notamment la démission du président Laurent Gbagbo et l’organisation de nouvelles élections. « Nous ne mettrons les pieds à Lomé que si nous sommes autorisés à parler de toutes nos revendications », a déclaré lundi après-midi depuis son quartier général de Bouaké (centre) Guillaume Soro, secrétaire général du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI), la branche politique de la rébellion. « Il n’est pas exclu que nous allions » dans la capitale togolaise mardi pour un deuxième round de négociations, a ajouté M. Soro au cours d’une conférence de presse, laissant planer le doute sur la reprise des pourparlers.
Les responsables de la rébellion militaire ne retourneront négocier à Lomé au Togo avec le gouvernement ivoirien que s’ils peuvent présenter toutes leurs revendications, notamment la démission du président Laurent Gbagbo et l’organisation de nouvelles élections. « Nous ne mettrons les pieds à Lomé que si nous sommes autorisés à parler de toutes nos revendications », a déclaré lundi après-midi depuis son quartier général de Bouaké (centre) Guillaume Soro, secrétaire général du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI), la branche politique de la rébellion. « Il n’est pas exclu que nous allions » dans la capitale togolaise mardi pour un deuxième round de négociations, a ajouté M. Soro au cours d’une conférence de presse, laissant planer le doute sur la reprise des pourparlers.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.