Les dirigeants irakiens devront rendre compte devant la justice des « atrocités » qu’ils ont commises, a affirmé mercredi la Maison-Blanche. Le quotidien Washington Post a affirmé hier que deux magistrats du Pentagone seraient actuellement chargés de rassembler les éléments juridiques permettant de juger les dirigeants irakiens. Outre Saddam Hussein lui-même, plus d’une douzaine de dirigeants irakiens seraient passibles de poursuites, notamment ses deux fils Oudaï et Qoussaï, ainsi que le numéro deux du régime Ezzat Ibrahim. Le chef d’accusation principal, ajoute le journal, sera l’utilisation de gaz mortels contre la population kurde de Halabja (extrémité est de l’Irak) qui s’est soldée en mars 1988 par des milliers de morts.
Les dirigeants irakiens devront rendre compte devant la justice des « atrocités » qu’ils ont commises, a affirmé mercredi la Maison-Blanche. Le quotidien Washington Post a affirmé hier que deux magistrats du Pentagone seraient actuellement chargés de rassembler les éléments juridiques permettant de juger les dirigeants irakiens. Outre Saddam Hussein lui-même, plus d’une douzaine de dirigeants irakiens seraient passibles de poursuites, notamment ses deux fils Oudaï et Qoussaï, ainsi que le numéro deux du régime Ezzat Ibrahim. Le chef d’accusation principal, ajoute le journal, sera l’utilisation de gaz mortels contre la population kurde de Halabja (extrémité est de l’Irak) qui s’est soldée en mars 1988 par des milliers de morts.
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