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Actualités - Chronologie

SYMPOSIUM DE ALEY Une quatrième édition qui s’enrichit de peinture(PHOTO)

Pour la quatrième année consécutive, Aley accueille un symposium de sculpture et, pour la première fois, un symposium de peinture, clôturé hier soir. Organisés par la municipalité et l’Association des artistes peintres et sculpteurs du Liban qui prennent tout en charge (hébergement, transport, outils), une quinzaine de sculpteurs et plus de 220 peintres (Arabes, Africains, Européens et Américains) ont répondu à l’appel. La localité se reconstruit à tous les niveaux et à toute allure. À Ras el-Jabal, une rangée de sculptures, produit des symposiums précédents, borde la route principale et la falaise donnant sur le Chouf. C’est à cet endroit même, malgré le peu de place restante, que les sculpteurs de cette année créent leurs œuvres avec, comme toile de fond, des forêts à perte de vue. Seul le bruit de scies perturbe le calme des lieux. Magida el-Roumi en vedette « Il n’y a pas vraiment de date limite pour la fin des travaux. Nous respectons le rythme des artistes », affirme Aref Rayès, fondateur du symposium de Aley. Pour lui, cet évènement donne leur chance aux jeunes artistes et aux amateurs qui n’ont pas tous les moyens d’assouvir leur passion. Chaque sculpteur prend sous son aile un apprenti local. Une manière d’ouvrir d’autres perspectives à la jeunesse libanaise vivant en montagne. De plus, le choix du thème est libre, ce qui libère l’artiste, souvent influencé par d’autres. Retenue au cours de cette tournée, l’œuvre monumentale de l’artiste syrien Louay Darwish. Amoureux de Magida el-Roumi, il a choisi de faire une sculpture de trois mètres de haut représentant la chanteuse libanaise : « Je l’ai choisie parce qu’elle est très sensible, raffinée, respectable et engagée sur les valeurs humaines. Et puis je l’aime. » Mais Louay Darwish n’achèvera son œuvre que dans un mois. Les autres ont opté pour des formes géométriques, du figuratif abstrait. Toutes ces œuvres resteront sur place, tout comme celles des années précédentes. C’est cela qui fait de Aley ce grand musée à ciel ouvert. 220 artistes peintres et 250 productions Côté peinture, le symposium s’est déroulé dans les fondations d’un hôtel à l’entrée de la ville. Les 220 peintres présents ont produit près de 250 toiles. Les meilleures seront choisies pour êtres exposés au musée de la municipalité : “ Nous espérons que les futurs symposiums seront aussi productifs. De cette manière, le musée s’enrichira de nouvelles œuvres ”, affirme Adnan Hakkani, secrétaire de l’Association des artistes peintres et sculpteurs du Liban. Comme pour la sculpture, le symposium de peinture n’impose pas de sujet et la plupart des courants artistiques ont été représentés. Les enfants ont également participé à cette manifestation. Ils sont venus avec leurs parents et ont peint avec le matériel mis à leur disposition. Mais leurs travaux ne seront pas intégrés au musée. Une rencontre à laquelle ont pris part des jeunes et des moins jeunes, des artistes et des amateurs, le tout dans un climat de convivialité, de bonne humeur et de collaboration.
Pour la quatrième année consécutive, Aley accueille un symposium de sculpture et, pour la première fois, un symposium de peinture, clôturé hier soir. Organisés par la municipalité et l’Association des artistes peintres et sculpteurs du Liban qui prennent tout en charge (hébergement, transport, outils), une quinzaine de sculpteurs et plus de 220 peintres (Arabes, Africains, Européens et Américains) ont répondu à l’appel. La localité se reconstruit à tous les niveaux et à toute allure. À Ras el-Jabal, une rangée de sculptures, produit des symposiums précédents, borde la route principale et la falaise donnant sur le Chouf. C’est à cet endroit même, malgré le peu de place restante, que les sculpteurs de cette année créent leurs œuvres avec, comme toile de fond, des forêts à perte de vue. Seul le bruit de...