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Actualités - Chronologie

Cette énergie qui guérit… «Le reïki a changé ma vie»(photos)

Licenciée en gestion, Clémence el-Saghbini a émigré avec ses parents au Canada, à l’instar de nombreux Libanais, croyant que le gazon y est plus vert. Elle a découvert « qu’ailleurs n’est pas mieux qu’ici » et que la beauté émane « de notre intérieur ». Durant cette même période, de 1990 à 1997, elle a dû subir trois interventions chirurgicales pour extraire des nodules apparus au sein. Désespérée, croyant que les médecins ne faisaient qu’éliminer les résultats de sa maladie, la source n’étant pas éradiquée, elle se dirige à Londres pour s’initier au reïki. «Le reïki a changé ma vie », avoue Clémence. « J’ai compris à quel point la rage qui m’habitait a déréglé mes hormones. J’étais furieuse à cause de ma nationalité libanaise et à cause de la guerre. Comme tous mes compatriotes, je vivais en surface. Nous évoluons dans une société matérialiste, basée sur les apparences et dans laquelle l’acquisition de produits de marque fait une différence. Le Canada m’a appris à être moi-même, à aimer mon pays et à le servir. Le reïki m’a appris à aimer l’autre et à l’accepter tel qu’il est. » De retour au Liban, Clémence a cherché à créer un centre pour le traitement et l’enseignement du reïki. En 1998, elle rencontre Imad Mekahal, maître reïki lui-même. Ensemble, ils fondent le Centre de développement personnel. « À ce jour, nous avons initié 600 personnes au reïki, explique M. Imad Mekahal. Ce système thérapeutique naturel est utilisé, parallèlement à la médecine orthodoxe, pour guérir notamment les maladies du cœur et les cancers. C’est une science qui, d’ailleurs, est très répandue aux États-Unis et au Canada. » Mais qu’est-ce que le reïki ? « Selon cette science, l’univers est imprégné d’une énergie vitale allant du corps le plus simple au plus grand être vivant. Cette science nous apprend à utiliser cette énergie pour notre bénéfice », indique Clémence el-Saghbini, maître reïki. Du japonais « reï » signifiant énergie universelle et « ki » énergie vitale, le reïki sera la force vitale universelle. Selon l’ouvrage de M. Mantovani, Le grand livre du reïki, paru aux éditions De Vecchi, c’est « un système de thérapie naturelle, fondé sur l’imposition des mains et sur l’utilisation de symboles précis, afin de faciliter des processus de guérison dans le corps des malades. » Maladies dues au dysfonctionnement des «chakra» « La maladie résulte d’un déséquilibre des centres d’énergie du corps ou chakra, souligne Mlle Saghbini. Le principe du reïki est de rééquilibrer ces chakra pour soulager les souffrances du malade. » Dérivé du sanskrit qui signifie roue, les chakra sont créés au croisement des flux énergétiques qui composent nos corps. Il existe sept chakra majeurs situés le long de l’axe central de l’organisme humain, qui s’étend de la base de l’épine dorsale à la tête. « Le reïki aide la personne à se relaxer et à se débarrasser des blocages émotionnels, insiste M. Mekahal. Il améliore également le système immunitaire de l’organisme. » Le reïki comprend trois degrés. Le premier, appelé degré physique, est composé de techniques appropriées pour agir sur les problèmes d’un individu. Ces techniques nécessitent, de même, un contact physique réel entre celui qui transmet l’énergie et celui qui la reçoit. Dans le deuxième degré, défini comme étant le degré mental, le pratiquant reïki réussit à transmettre l’énergie à distance moyennant des techniques mentales particulières, qui permettent, en outre, d’agir au niveau de la suggestion mentale. Le troisième degré, enfin, est celui du « maître reïki ». C’est le niveau de ceux qui ont décidé de consacrer leur activité à la diffusion de cette science et qui sont capables de transmettre aux autres les trois degrés. « Le troisième degré est difficile à obtenir, avoue Mlle Saghbini. Avant de le décerner, il faut être sûr de la volonté de l’initié de changer. Le titre de maître se mérite à coup de persévérance et d’efforts continus. » En effet, au Liban, sur les 600 personnes initiées, uniquement douze ont décroché le titre de « maître ». N.M.
Licenciée en gestion, Clémence el-Saghbini a émigré avec ses parents au Canada, à l’instar de nombreux Libanais, croyant que le gazon y est plus vert. Elle a découvert « qu’ailleurs n’est pas mieux qu’ici » et que la beauté émane « de notre intérieur ». Durant cette même période, de 1990 à 1997, elle a dû subir trois interventions chirurgicales pour extraire des nodules apparus au sein. Désespérée, croyant que les médecins ne faisaient qu’éliminer les résultats de sa maladie, la source n’étant pas éradiquée, elle se dirige à Londres pour s’initier au reïki. «Le reïki a changé ma vie », avoue Clémence. « J’ai compris à quel point la rage qui m’habitait a déréglé mes hormones. J’étais furieuse à cause de ma nationalité libanaise et à cause de la guerre. Comme tous mes...