Amélie Mauresmo est revenue hier, via son site Internet, sur son parcours à Wimbledon où elle a atteint les demi-finales et a été battue par la future gagnante, Serena Williams. La chef de file du tennis français s’est félicitée d’avoir été capable de porter son jeu vers l’avant, notamment pour battre Jennifer Capriati, troisième mondiale, pour sa première apparition sur le Centre Court du All England Tennis Club. « J’ai oublié Serena bien vite. De toute façon, il n’y avait rien à faire contre elle : trop puissante, pratiquement injouable sur gazon. Le genre de match qui ne laisse que peu de regrets. Mais plus que cette élimination, c’est bien sûr de mon beau parcours londonien que je me souviendrai », dit-elle. « J’ai fait une très belle quinzaine à Wimbledon avec en point d’orgue cette victoire sur Jennifer Capriati. C’est clairement un match référence pour moi, à tous les niveaux, aussi bien mentalement que sur le plan du jeu. » « Je suis parvenue sur ce match à mettre en place ce jeu vers l’avant que je recherche depuis quelque temps. Je savais quoi faire contre elle, comment contrer son jeu, et tout a parfaitement fonctionné. » Place à la Fed Cup « Pourtant, c’est le genre de match que je pouvais craindre puisque c’était mon premier sur le court central de Wimbledon. Et ce court, c’est sûrement le plus impressionnant au monde. » À présent, Amélie Mauresmo a tourné la page londonienne et se concentre sur le quart de finale de Fed Cup qu’elle doit disputer avec l’équipe de France, les 20 et 21 juillet, à Bratislava en Slovaquie. « Place désormais à la Fed Cup. Là, je m’apprête à m’envoler pour Biarritz où je vais rejoindre Guy Forget. Il va y avoir un petit temps d’adaptation pour retrouver mes sensations sur dur. » « Je vais reprendre tranquillement et, dès lundi, nous serons à fond pour préparer ce quart de finale », explique-t-elle. « Ce sera à n’en pas douter une rencontre très difficile avec une équipe de France inédite puisque Sandrine Testud a pris sa retraite. Nat’ Dechy passe donc numéro deux et derrière, il y a Émilie Loit et Stéphanie Foretz. » « Chez les Slovaques, on retrouve Hantuchova, Nagyova ou encore Husarova qui est une spécialiste du double. Concernant ce double, je ne sais pas du tout ce que prépare Guy, mais je me tiens évidemment prête à assumer ce rôle, même si ça fait un moment que je n’ai plus joué en double. » « On a une semaine pour préparer tout ça sérieusement. On décollera dimanche pour Vienne avant un petit transfert en voiture jusqu’à Bratislava, où on espère décrocher une place en demi-finale de cette épreuve que j’apprécie tant », a-t-elle conclu.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Amélie Mauresmo est revenue hier, via son site Internet, sur son parcours à Wimbledon où elle a atteint les demi-finales et a été battue par la future gagnante, Serena Williams. La chef de file du tennis français s’est félicitée d’avoir été capable de porter son jeu vers l’avant, notamment pour battre Jennifer Capriati, troisième mondiale, pour sa première apparition sur le Centre Court du All England Tennis Club. « J’ai oublié Serena bien vite. De toute façon, il n’y avait rien à faire contre elle : trop puissante, pratiquement injouable sur gazon. Le genre de match qui ne laisse que peu de regrets. Mais plus que cette élimination, c’est bien sûr de mon beau parcours londonien que je me souviendrai », dit-elle. « J’ai fait une très belle quinzaine à Wimbledon avec en point d’orgue cette victoire sur...