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Actualités - Chronologie

Syrie Prochaine mission de la Banque mondiale

Une mission de la Banque mondiale (BM) se rendra prochainement en Syrie pour «étudier (les perspectives) des investissements» étrangers, a annoncé hier le ministre syrien de l’Économie Ghassane Rifaï lors d’une conférence de presse. Le nouveau gouvernement syrien, formé en décembre, qui comprend plusieurs technocrates formés en Occident, doit s’employer à «stimuler l’activité économique en faisant appel aux investissements étrangers, en libérant le système commercial et en créant de nouveaux emplois», a affirmé M. Rifaï. Selon lui, «dans quatre mois, des décisions seront prises pour moderniser le système commercial» syrien. «Nous amenderons toutes les lois qui contiennent des obstacles» à l’activité économique, a assuré M. Rifaï, qui a quitté en décembre son poste à la BM après sa nomination dans le nouveau gouvernement. Le gouvernement souhaite attirer les capitaux syriens à l’étranger, estimés à 80 milliards de dollars. «Nous donnons la priorité aux émigrés syriens», a-t-il dit, en appelant à «investir dans les secteurs du tourisme et des services». À la fin 2004, l’économie et le commerce en Syrie «seront ouverts aux pays arabes», a relevé le ministre, ajoutant que la Syrie devrait signer des accords de partenariat, notamment avec l’Union européenne (UE). La croissance économique en Syrie a atteint 2,8 % en 2001, selon les derniers chiffres du ministère de l’Économie. En revanche, les chiffres sur le chômage, estimé à plus de 20 % par les experts occidentaux et sur l’inflation, n’ont pas été rendus publics. Dons de l’UE de 93 millions d’euros pour 2002-2004 L’Union européenne (UE) va accorder à la Syrie des dons de 93 millions d’euros pour une période de trois ans (2002-2004), dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen (Meda 2), a indiqué hier la délégation de l’UE à Damas. Les dons de l’UE seront concentrés sur «les programmes de modernisation économique et sur le secteur de la santé», selon un communiqué de l’UE. Ces programmes portent sur «l’établissement d’une stratégie globale de réformes économiques afin de faciliter la transition économique» en vue de la signature d’un accord d’association en cours de négociation entre l’UE et la Syrie, explique l’UE. Ces dons proviennent du budget de l’UE (programme Meda 2). Ils sont indépendants des prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI).
Une mission de la Banque mondiale (BM) se rendra prochainement en Syrie pour «étudier (les perspectives) des investissements» étrangers, a annoncé hier le ministre syrien de l’Économie Ghassane Rifaï lors d’une conférence de presse. Le nouveau gouvernement syrien, formé en décembre, qui comprend plusieurs technocrates formés en Occident, doit s’employer à «stimuler l’activité économique en faisant appel aux investissements étrangers, en libérant le système commercial et en créant de nouveaux emplois», a affirmé M. Rifaï. Selon lui, «dans quatre mois, des décisions seront prises pour moderniser le système commercial» syrien. «Nous amenderons toutes les lois qui contiennent des obstacles» à l’activité économique, a assuré M. Rifaï, qui a quitté en décembre son poste à la BM après sa nomination...