Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

INGÉNIEURS Le prochain scrutin provoque des tiraillements

La section des ingénieurs et des architectes de la branche du Mont-Liban de l’Alumni (anciens de l’Université américaine) s’est indignée dans un communiqué de l’appui que l’Alumni réserve à un seul des deux candidats issus de ses rangs à la présidence de l’Ordre des ingénieurs. «La décision de soutenir exclusivement un des deux candidats, pourtant tous deux issus de l’association, n’a aucune justification, surtout qu’une telle affaire n’entre pas dans les prérogatives des sections de l’Alumni», lit-on dans le communiqué. «Cette affaire n’a pas de précédent, sachant que lors des élections de 2000, l’Alumni n’avait pas pratiqué de discrimination envers les candidats, appuyant les trois représentants de l’AUB de manière égale». Et de conclure : «Nous pensons qu’appuyer un seul candidat nuira à l’homogénéité du corps de l’Alumni et causera des tensions inutiles. La section des ingénieurs et des architectes du Mont-Liban conseille à ses membres de soutenir la candidature de celui qu’ils considèrent comme étant le meilleur postulant à la présidence de l’Ordre des ingénieurs et des architectes, en faisant fi des pressions politiques mais tout en restant fidèle à l’esprit et aux valeurs de l’AUB».
La section des ingénieurs et des architectes de la branche du Mont-Liban de l’Alumni (anciens de l’Université américaine) s’est indignée dans un communiqué de l’appui que l’Alumni réserve à un seul des deux candidats issus de ses rangs à la présidence de l’Ordre des ingénieurs. «La décision de soutenir exclusivement un des deux candidats, pourtant tous deux issus de l’association, n’a aucune justification, surtout qu’une telle affaire n’entre pas dans les prérogatives des sections de l’Alumni», lit-on dans le communiqué. «Cette affaire n’a pas de précédent, sachant que lors des élections de 2000, l’Alumni n’avait pas pratiqué de discrimination envers les candidats, appuyant les trois représentants de l’AUB de manière égale». Et de conclure : «Nous pensons qu’appuyer un seul...