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Actualités - Chronologie

Un ministre sous-entend que des mesures pourraient être prises contre Hekmatyar

Le ministre iranien de l’Intérieur Abdolvahed Moussavi-Lari a laissé entendre hier que l’Iran pourrait prendre des mesures à l’encontre de Gulbuddin Hekmatyar, dirigeant pachtoune afghan réfugié en Iran et hostile au gouvernement intérimaire. Interrogé par l’agence Irna sur l’attitude du gouvernement à propos de M. Hekmatyar, M. Moussavi-Lari a répondu : «Les opposants du gouvernement intérimaire afghan, qui profitent de la sécurité dont ils bénéficient en Iran pour dire ce qu’ils veulent, peuvent créer des tensions entre l’Iran et l’Afghanistan». «Nous traitons avec l’Afghanistan dans le cadre de nos relations avec le gouvernement intérimaire (d’Hamid Karzaï), et toute personne ou tout groupe qui voudrait faire des bêtises n’a pas sa place» en Iran, a ajouté le ministre. «Quant au cas de M. Hekmatyar, il sera suivi par le ministère des Renseignements et les instances concernées, et les mesures adéquates seront prises à ce sujet», a poursuivi le ministre, sans autre précision. M. Hekmatyar, président du parti fondamentaliste sunnite Hezb-e-Islami, ancien Premier ministre afghan, avait été accusé par ses anciens alliés de l’Alliance du Nord d’être à l’origine de grandes destructions à Kaboul entre 1992 et 1996. Il était considéré comme l’un des plus farouches adversaires du commandant Ahmed Shah Massoud, chef de l’Alliance du Nord, mort assassiné en septembre 2001.
Le ministre iranien de l’Intérieur Abdolvahed Moussavi-Lari a laissé entendre hier que l’Iran pourrait prendre des mesures à l’encontre de Gulbuddin Hekmatyar, dirigeant pachtoune afghan réfugié en Iran et hostile au gouvernement intérimaire. Interrogé par l’agence Irna sur l’attitude du gouvernement à propos de M. Hekmatyar, M. Moussavi-Lari a répondu : «Les opposants du gouvernement intérimaire afghan, qui profitent de la sécurité dont ils bénéficient en Iran pour dire ce qu’ils veulent, peuvent créer des tensions entre l’Iran et l’Afghanistan». «Nous traitons avec l’Afghanistan dans le cadre de nos relations avec le gouvernement intérimaire (d’Hamid Karzaï), et toute personne ou tout groupe qui voudrait faire des bêtises n’a pas sa place» en Iran, a ajouté le ministre. «Quant au cas de M....