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BASKET-BALL Valse des entraîneurs en NBA

Les entraîneurs ne sont pas à la fête en NBA ces derniers temps. Trois d’entre eux ont déjà servi de fusibles au sein de franchises plutôt mal en point et ont été priés d’aller voir ailleurs. Un quatrième, Jeff Van Gundy, le mentor des Knicks de New-York depuis sept ans, a, lui, préféré jeter l’éponge à la suprise générale, vaguement écœuré par l’ambiance qui empoisonnait le Madison. Les autres n’ont pas eu le temps de voir le vent tourner : il s’agit de Dave Cowens à Golden State et aussi de Tim Floyd (Chicago) qui sera donc parti avant que son poulain, un certain Michaël Jordan, revienne hanter le United Center avec Washington. Dan Issel a connu un sort identique à Denver. Coach des Nuggets depuis trois ans, il a carrément fondu les plombs après une défaite face à Charlotte, s’en prenant notamment à un spectateur d’origine mexicaine envers lequel l’entraîneur et président des opérations basket de Denver a tenu des propos à connotation raciste relayés en direct à la télévision ! La sanction n’a pas tardé, d’autant que beaucoup d’autres problèmes d’ordre sportif restaient en suspens dans l’équipe où évolue le Français Tariq Abdul-Wahad. Le coup de sang d’Issel a fait le bonheur de Clyde Drexler, relégué jusque-là dans un placard doré du staff des Nuggets. Celui qui fait partie des 50 meilleurs joueurs de l’histoire de la Ligue l’a retrouvé en qualité d’entraîneur assistant. Nostalgie, nostalgie Tout baigne en revanche pour Don Nelson. Victime d’un cancer de la prostate, le coach de Dallas avait pourtant dû laisser la barre quelque temps à son fiston Donnie. Aujourd’hui rétabli, il vient même de franchir la barre symbolique des 1 000 victoires, rejoignant dans les annales les seuls Lenny Wilkens, recordman absolu avec 1 242 succès, et Pat Riley (1 054). Mais ce dernier, en poste à Miami depuis sept ans, risque fort d’être assis sur le prochain siège éjectable puisque son équipe du Heat poursuit une interminable dégringolade dans les bas-fonds de la Conférence Est. Nostalgie, quand tu nous tiens... Le sondage effectué par USA Today vient de montrer combien les fans américains de basket-ball sont nostalgiques. Selon cette vaste enquête, plus de 42 % des personnes interrogées ont en effet déclaré que les Celtics cuvée 1985-86 restaient leur équipe préférée. Larry Bird, Robert Parish, Kevin McHale – entre autres – avaient à l’époque obtenu le dernier des seize titres de Boston, concluant ainsi en beauté trois glorieuses décennies inégalées jusqu’ici. Boston, qui détient toujours le record du nombre de trophées, n’a plus été à pareille fête depuis 15 ans, se révélant même incapable d’accéder aux play-offs depuis six ans. Cette saison devrait toutefois être la bonne... Loin, très loin derrière ces fameux Celtics, les fans ont placé en seconde position (avec près de 24 % des suffrages) les Lakers de Los Angeles sacrés la saison dernière grâce au tandem Shaquille O’Neal-Kobe Bryant.
Les entraîneurs ne sont pas à la fête en NBA ces derniers temps. Trois d’entre eux ont déjà servi de fusibles au sein de franchises plutôt mal en point et ont été priés d’aller voir ailleurs. Un quatrième, Jeff Van Gundy, le mentor des Knicks de New-York depuis sept ans, a, lui, préféré jeter l’éponge à la suprise générale, vaguement écœuré par l’ambiance qui empoisonnait le Madison. Les autres n’ont pas eu le temps de voir le vent tourner : il s’agit de Dave Cowens à Golden State et aussi de Tim Floyd (Chicago) qui sera donc parti avant que son poulain, un certain Michaël Jordan, revienne hanter le United Center avec Washington. Dan Issel a connu un sort identique à Denver. Coach des Nuggets depuis trois ans, il a carrément fondu les plombs après une défaite face à Charlotte, s’en prenant...