Le président exécutif du Programme de financement du commerce arabe, Jassem el-Manihi, a déclaré hier que les marchés financiers arabes nécessitent d’être développés. Un niveau élevé de liquidités est également requis, étant donné le nombre restreint des sociétés cotées en Bourse. D’autre part, la capitalisation des Bourses arabes est faible, comparée aux Bourses mondiales. «La lenteur du processus de privatisation en est la principale cause», selon M. Manihi. Il a insisté sur l’importance d’établir une supervision, un contrôle et une législation, susceptibles de permettre de tirer profit de l’usage des instruments financiers. M. Manihi s’exprimait hier à l’occasion d’une conférence de presse à l’hôtel Géfinor-Rotana.
Le président exécutif du Programme de financement du commerce arabe, Jassem el-Manihi, a déclaré hier que les marchés financiers arabes nécessitent d’être développés. Un niveau élevé de liquidités est également requis, étant donné le nombre restreint des sociétés cotées en Bourse. D’autre part, la capitalisation des Bourses arabes est faible, comparée aux Bourses mondiales. «La lenteur du processus de privatisation en est la principale cause», selon M. Manihi. Il a insisté sur l’importance d’établir une supervision, un contrôle et une législation, susceptibles de permettre de tirer profit de l’usage des instruments financiers. M. Manihi s’exprimait hier à l’occasion d’une conférence de presse à l’hôtel Géfinor-Rotana.
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