Les démocrates étaient, hier, scandalisés par la passivité affichée par l’Administration Bush dans l’affaire Enron. Le secrétaire américain au Trésor, Paul O’Neill, a défendu sa politique de laisser-faire face à l’effondrement du géant du courtage en énergie, qui a coûté plus d’un milliard aux épargnants américains, déclarant : «Les compagnies vont et viennent. Cela fait partie du génie du capitalisme, les gens prennent de bonnes ou de mauvaises décisions, et doivent en payer les conséquences ou en récolter les fruits. C’est ainsi que marche le système». Cette prise de position a été qualifiée d’outrageante par l’opposition démocrate. PAGE 19
Les démocrates étaient, hier, scandalisés par la passivité affichée par l’Administration Bush dans l’affaire Enron. Le secrétaire américain au Trésor, Paul O’Neill, a défendu sa politique de laisser-faire face à l’effondrement du géant du courtage en énergie, qui a coûté plus d’un milliard aux épargnants américains, déclarant : «Les compagnies vont et viennent. Cela fait partie du génie du capitalisme, les gens prennent de bonnes ou de mauvaises décisions, et doivent en payer les conséquences ou en récolter les fruits. C’est ainsi que marche le système». Cette prise de position a été qualifiée d’outrageante par l’opposition démocrate. PAGE 19
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