Un Italien sur deux s’oppose - à l’engagement armé en Afghanistan
le 10 novembre 2001 à 00h00
Près d’un Italien sur deux s’oppose à l’engagement militaire de l’Italie dans la guerre en Afghanistan, approuvé à une large majorité par le Parlement italien il y a deux jours, révèle un sondage paru vendredi. 44 % des personnes interrogées se sont déclarées contre et 5% sans opinion, selon cette enquête réalisée par l’institut Mannheimer pour le grand quotidien italien Corriere della Sera. 51 % des sondés sont pour, mais «le parti du doute gagne du terrain», relève le directeur de l’institut, Renato Mannheimer, dans le Corriere. Le mois dernier, ils étaient 70 % à approuver dans une certaine mesure l’implication de l’Italie dans les opérations militaires occidentales contre les bases des commanditaires présumés de l’attaque terroriste du 11 septembre. «La fatigue joue, et a progressivement mûri en cette période, de même qu’un certain sens de l’inutilité ou de l’inefficacité de l’intervention armée et le refus de principe de l’idée de la guerre chez une part significative de la population, en particulier les jeunes», analyse M. Mannheimer. Sans surprise, les électeurs les plus prompts à retirer leur soutien à l’intervention armée se recrutent surtout à gauche, où la riposte armée suscite le refus de 64 % de sondés et seulement 34 % d’approbation. Au centre de l’échiquier politique, 56 % sont pour et 39 % contre. La proportion des partisans de la guerre monte à 71 % chez les électeurs de droite et de centre-droit et seulement 26 % sont contre.
Près d’un Italien sur deux s’oppose à l’engagement militaire de l’Italie dans la guerre en Afghanistan, approuvé à une large majorité par le Parlement italien il y a deux jours, révèle un sondage paru vendredi. 44 % des personnes interrogées se sont déclarées contre et 5% sans opinion, selon cette enquête réalisée par l’institut Mannheimer pour le grand quotidien italien Corriere della Sera. 51 % des sondés sont pour, mais «le parti du doute gagne du terrain», relève le directeur de l’institut, Renato Mannheimer, dans le Corriere. Le mois dernier, ils étaient 70 % à approuver dans une certaine mesure l’implication de l’Italie dans les opérations militaires occidentales contre les bases des commanditaires présumés de l’attaque terroriste du 11 septembre. «La fatigue joue, et a progressivement mûri...
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