Le ministre brésilien de la Santé, José Serra, a confirmé l’absence du bacille du charbon dans la poudre blanche trouvée dans une lettre reçue à Rio de Janeiro par le correspondant du New York Times et a cherché à tranquilliser la population. «À la différence de la poudre trouvée (dimanche dernier) dans l’avion de la Lufthansa, les tests préliminaires sur celle trouvée dans la lettre ont détecté une bactérie, mais les tests approfondis ont montré que ce n’était pas le bacille du charbon», a déclaré M. Serra. «Dès que je l’ai su, j’ai demandé au président de la Fiocruz (Fondation Oswaldo Cruz) de le faire savoir pour calmer les gens», a-t-il ajouté. Le ministre a précisé qu’il n’y avait aucun risque d’épidémie de la maladie du charbon au Brésil, car le bacille n’est pas transmissible de personne à personne. Ce serait «dangereux si le bacille était déversé par tonnes sur une ville», ce qui est «fort peu probable», a t-il souligné, ajoutant que le Brésil n’est pas «dans la ligne de tir des actions terroristes». Il a affirmé néanmoins que les autorités étaient vigilantes et avaient pris toutes les précautions nécessaires. M. Serra a appelé à la prudence avec la correspondance en provenance des États-Unis et a condamné les «paranoïaques» qui en profitent pour faire du «terrorisme psychologique bon marché». Il a rappelé que le Brésil fabrique depuis longtemps le médicament générique pour combattre le bacille du charbon et qu’il est inutile de le stocker, car n’importe quelle pharmacie brésilienne le détient.
Le ministre brésilien de la Santé, José Serra, a confirmé l’absence du bacille du charbon dans la poudre blanche trouvée dans une lettre reçue à Rio de Janeiro par le correspondant du New York Times et a cherché à tranquilliser la population. «À la différence de la poudre trouvée (dimanche dernier) dans l’avion de la Lufthansa, les tests préliminaires sur celle trouvée dans la lettre ont détecté une bactérie, mais les tests approfondis ont montré que ce n’était pas le bacille du charbon», a déclaré M. Serra. «Dès que je l’ai su, j’ai demandé au président de la Fiocruz (Fondation Oswaldo Cruz) de le faire savoir pour calmer les gens», a-t-il ajouté. Le ministre a précisé qu’il n’y avait aucun risque d’épidémie de la maladie du charbon au Brésil, car le bacille n’est pas transmissible de...
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