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Actualités - Chronologies

Le rose sied au Sherman

Un char Sherman, exposé en commémoration de la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Belfort (France), a été repeint en rose bonbon par des vandales au grand dam des anciens combattants. La municipalité a porté plainte pour cet acte de vandalisme et recouvert le véhicule militaire d’une bâche, le temps de commander des bidons de peinture kaki. «Ces mauvais plaisantins ont effectué durant la nuit un travail minutieux, sans doute au pistolet. Pas un boulon du char, pas un centimètre carré n’ont été oubliés, et il n’y a pas de peinture par terre. C’est sans doute un pari de potache», selon un employé municipal. Le char devait être repeint, mais les vandales l’ont apparemment enduit d’un produit antitag s’attaquant à la peinture, ce qui a retardé la manœuvre. Le char rose a fait sourire quelques badauds mais a scandalisé les anciens combattants de la ville. «On ne peut pas plaisanter avec ce symbole», a affirmé le président départemental de l’Union française des anciens combattants, en proposant, outre le nettoyage de l’appareil, de contraindre les responsables à assister à une conférence sur la Seconde Guerre mondiale. Le char, un Sherman de fabrication américaine, du même type que celui à bord duquel fut tué le 21 novembre 1944 le lieutenant Jacques Martin, libérateur de la ville, trône sur le parking du château, en contrebas de la célèbre statue du Lion de Belfort.
Un char Sherman, exposé en commémoration de la Seconde Guerre mondiale dans la ville de Belfort (France), a été repeint en rose bonbon par des vandales au grand dam des anciens combattants. La municipalité a porté plainte pour cet acte de vandalisme et recouvert le véhicule militaire d’une bâche, le temps de commander des bidons de peinture kaki. «Ces mauvais plaisantins ont effectué durant la nuit un travail minutieux, sans doute au pistolet. Pas un boulon du char, pas un centimètre carré n’ont été oubliés, et il n’y a pas de peinture par terre. C’est sans doute un pari de potache», selon un employé municipal. Le char devait être repeint, mais les vandales l’ont apparemment enduit d’un produit antitag s’attaquant à la peinture, ce qui a retardé la manœuvre. Le char rose a fait sourire quelques badauds...