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Actualités - Chronologies

F1 – Grand Prix des États-Unis - Des craintes pour... l’après-Indianapolis

Le contexte particulier du Grand Prix des États-Unis de Formule 1, première manifestation mondiale dans le pays depuis les attentats terroristes, cette fin de semaine à Indianapolis, n’a rien changé aux habitudes des écuries. Aujourd’hui, les seules craintes concernent le retour. Tout juste quelques tracasseries sont venues perturber, compliquer, l’envoi du matériel en Amérique, et notamment le passage par Amsterdam qui a contraint chaque équipe à une course contre la montre. «Nous aurons à Indianapolis la même quantité de matériel que pour un Grand Prix normal», admettait un responsable de la logistique. Soit une quinzaine de tonnes de fret par équipe. Même le dispositif très «spécial» des liaisons radio, considéré comme «appareillage militaire», sera utilisé à Indianapolis. «Nous avions obtenu toutes les autorisations depuis pas mal de temps», confiait ce responsable. Pour la Formule 1, le Grand Prix des États-Unis ne différera donc pas d’un autre. Même si les attentats terroristes du 11 septembre dernier, l’imminence de représailles, font que l’ambiance sera plus pesante, moins sereine, comme cela avait le cas déjà à Monza quelques jours seulement après la tragédie de New York et de Washington. « Nous serions dans le pétrin » Des mesures de sécurité exceptionnelles ayant été prises, les inquiétudes résident maintenant dans l’après Indianapolis. Chacun, au sein des écuries, craint en effet qu’un déclenchement de l’opération baptisée «liberté immuable» durant le Grand Prix des États-Unis, ne remette en cause le rapatriement du matériel au lendemain de la course, son envoi au Japon où doit avoir lieu la clôture du championnat dans quinze jours (12, 13 et 14 octobre). «Si le matériel était bloqué aux États-Unis, là nous serions effectivement dans le pétrin, avouait ce responsable de la logistique. Certes nous avons ce matériel en double, nous pourrions faire appel à celui de notre équipe d’essais. Et ce même s’il n’est pas en tout point identique à celui envoyé à Indianapolis. Néanmoins, ce serait un gros casse-tête». Le rapatriement du matériel de la télévision numérique dans l’optique du Japon constituait d’ailleurs la préoccupation majeure de Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1. À tel point qu’au lendemain de Monza, Ecclestone ne cachait pas quelques inquiétudes. La fermeture de l’espace aérien américain a engorgé le département fret des aéroports américains. Ecclestone craignait que le «fret F1» ne soit pas considéré comme prioritaire au départ des États-Unis la semaine prochaine pour l’envol vers le Japon. Les cargos sont partis et arrivés à Indianapolis. Nul doute alors que Bernie Ecclestone a dû recevoir des garanties pour le retour.
Le contexte particulier du Grand Prix des États-Unis de Formule 1, première manifestation mondiale dans le pays depuis les attentats terroristes, cette fin de semaine à Indianapolis, n’a rien changé aux habitudes des écuries. Aujourd’hui, les seules craintes concernent le retour. Tout juste quelques tracasseries sont venues perturber, compliquer, l’envoi du matériel en Amérique, et notamment le passage par Amsterdam qui a contraint chaque équipe à une course contre la montre. «Nous aurons à Indianapolis la même quantité de matériel que pour un Grand Prix normal», admettait un responsable de la logistique. Soit une quinzaine de tonnes de fret par équipe. Même le dispositif très «spécial» des liaisons radio, considéré comme «appareillage militaire», sera utilisé à Indianapolis. «Nous avions obtenu toutes...