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Actualités - Chronologies

Un Bayer Leverkusen à deux visages

Figé de respect en première mi-temps, puis libéré, après l’égalisation flatteuse, et offensif : Leverkusen a montré deux visages lors de sa victoire 2 à 1 face au FC Barcelone mardi en match comptant pour la 3e journée (1re phase) de la Ligue des champions, groupe F. «Bien sûr, Barcelone a beaucoup de vedettes. Mais nous ne demandons pas d’autographes, nous voulons les battre», avait déclaré, tonitruant, l’entraîneur du Bayer Leverkusen, Klaus Toppmoeller, avant la rencontre à guichet fermé (22 500 spectateurs) mardi soir dans la BayArena. Mais, dès le début de la rencontre, les coéquipiers du capitaine Jens Nowotny ont montré beaucoup de respect devant des noms prestigieux comme Luis Enrique, Cocu, Sergi ou Kluivert, alors que le meneur de jeu Rivaldo et Marc Overmars étaient forfaits et que la nouvelle star Javier Saviola, 19 ans, n’a fait son entrée qu’à la 55e minute. Les joueurs du Bayer n’ont même pas tenté de protester quand l’international espagnol Martinez Luis Enrique, à la limite du hors-jeu, a ouvert le score à la 22e minute, tellement ce but s’inscrivait dans la logique de la domination du Barça. Sept minutes plus tard, les hôtes ont subi un nouveau choc. L’un des tireurs les plus sûrs de penalty, le gardien Hans Joerg Butt (20 buts sur 22 tentatives en Bundesliga et un en Coupe d’Europe), a manqué le penalty qui sanctionnait une faute de Patrick Andersson sur Michael Ballack. Choix heureux À la pause, Toppmoeller a fait un choix heureux en remplaçant l’éphémère international allemand Zoltan Sebescen par Yildiray Bastuerk, pourtant légèrement grippé. D’un puissant tir à la 52e minute, le jeune international turc a obtenu le but de l’égalisation. Appliquant le principe que l’attaque est la meilleure défense, le Bayer a continué son offensive, récompensée par son deuxième but sur une reprise de volée de l’international allemand Oliver Neuville après une longue ouverture de Bernd Schneider. «Bastuerk a fait basculer le match», a constaté Toppmoeller, comme s’il se félicitait lui-même du remplacement opportun. «Nous avons mieux joué en première mi-temps, a constaté l’entraîneur du Barça Carles Rexach. En 2e période, Leverkusen a joué avec plus de cœur». Il a pris la défense de la nouvelle étoile, l’Argentin Saviola, venu pour 33 millions d’euros de River Plate. «C’est un jeune joueur. Il faut lui laisser le temps». Pour Leverkusen s’ouvre maintenant la perspective de la 2e phase de la Ligue des champions, après douze matches invaincus, toutes compétitions confondues, et sa deuxième victoire européenne qui le place en tête du groupe F. Si les joueurs de Leverkusen n’avaient donc pas à quémander des autographes, c’est leur entraîneur qui est parti avec un souvenir : le maillot de Patrick Kluivert. «Mon fils me l’a demandé», a expliqué Toppmoeller.
Figé de respect en première mi-temps, puis libéré, après l’égalisation flatteuse, et offensif : Leverkusen a montré deux visages lors de sa victoire 2 à 1 face au FC Barcelone mardi en match comptant pour la 3e journée (1re phase) de la Ligue des champions, groupe F. «Bien sûr, Barcelone a beaucoup de vedettes. Mais nous ne demandons pas d’autographes, nous voulons les battre», avait déclaré, tonitruant, l’entraîneur du Bayer Leverkusen, Klaus Toppmoeller, avant la rencontre à guichet fermé (22 500 spectateurs) mardi soir dans la BayArena. Mais, dès le début de la rencontre, les coéquipiers du capitaine Jens Nowotny ont montré beaucoup de respect devant des noms prestigieux comme Luis Enrique, Cocu, Sergi ou Kluivert, alors que le meneur de jeu Rivaldo et Marc Overmars étaient forfaits et que la nouvelle star...