La galerie Zico House (Sanayeh, rue Spears, immeuble Green Line) présente «Géométrisation d’une couleur non concrète», une exposition pour le moins novatrice. Il s’agit d’un accrochage de quelques toiles blanches sur lesquelles sont élaborées des figures géométriques…blanches. Découpées dans des matières diverses : lamelles de bois fin, papier japonais froissé (bien sûr recouverts de peinture blanche), et même carreaux de plexiglas, de formats carrés ou rectangulaires, alignées de façon répétitive, ou disposées par superposition de couches, elles jouent sur l’ambiguïté de la toile-sculpture, tout en respectant sa bidimension. À travers ces œuvres lactescentes, Sirine Fattouh cherche à explorer cette «couleur si complexe, énigmatique et insaisissable». Elle explique d’ailleurs sa démarche dans un petit texte qui accompagne l’exposition, et dont voici des extraits : «Peut-on considérer le blanc comme étant une couleur ? Cette question ne cesse de se poser. De mon côté, le blanc est bien une couleur. Et par sa complexité, je refuse de le considérer en tant que neutralité. Certains artistes ont estimé que le blanc précède la couleur. D’autres ont dit que le blanc n’est pas une couleur mais un état. (…) Le blanc est une couleur omnisciente et, en tant que couleur, le blanc ne peut être concret, car la couleur n’est jamais concrète. Son sort reste énigmatique. Dans la culture japonaise, le blanc est un retour à l’origine et à la nature. Il est surtout un capteur de lumière et un masque…». Cette peinture intellectuelle, basée sur l’utilisation d’une couleur non concrète, ne peut évidemment pas être captée par l’objectif. D’où, blanc pour la photo ! Pour les esprits curieux, l’exposition se tient jusqu’au 25 septembre.
La galerie Zico House (Sanayeh, rue Spears, immeuble Green Line) présente «Géométrisation d’une couleur non concrète», une exposition pour le moins novatrice. Il s’agit d’un accrochage de quelques toiles blanches sur lesquelles sont élaborées des figures géométriques…blanches. Découpées dans des matières diverses : lamelles de bois fin, papier japonais froissé (bien sûr recouverts de peinture blanche), et même carreaux de plexiglas, de formats carrés ou rectangulaires, alignées de façon répétitive, ou disposées par superposition de couches, elles jouent sur l’ambiguïté de la toile-sculpture, tout en respectant sa bidimension. À travers ces œuvres lactescentes, Sirine Fattouh cherche à explorer cette «couleur si complexe, énigmatique et insaisissable». Elle explique d’ailleurs sa démarche dans...
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