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Actualités - Chronologies

SYRIE - Cellulaire : des députés dénoncent des irrégularités

Des députés syriens ont dénoncé durant une séance parlementaire des irrégularités dans l’attribution d’un contrat de téléphonie mobile, a rapporté hier l’hebdomadaire économique privé al-Iqtissadiya. Ces députés ont affirmé durant un débat la semaine dernière que l’appel d’offres avait été «taillé sur mesure» pour les deux opérateurs qui l’ont remporté, l’égypto-syrien SyriaTel et le Libanais Investcom, selon le journal. Un de ces députés, l’indépendant Maamoun al-Homsi, a indiqué à l’AFP que le contrat ne remplissait pas les conditions légales qui exigent que toute concession à une firme étrangère soit soumise à l’approbation du Parlement. Un autre député indépendant, Riad Seif, a affirmé que le contrat fera perdre à l’État au moins 200 milliards de livres syriennes (4 milliards de dollars) pour toute la durée de la concession (15 ans). SyriaTel est constituée par la compagnie égyptienne Orascom et des partenaires syriens non identifiés, et Investcom fait partie du groupe libanais Mikati. La Syrian Telecommunications Establishment (STE) avait attribué en janvier à ces deux compagnies une licence d’exploitation BOT (bâtir, opérer, transférer) d’une durée de 15 ans, prévoyant un partage des bénéfices. En vertu de ce contrat, chacune des deux compagnies doit installer 850 000 lignes – soit 1,7 million au total – couvrant toute la Syrie, en quatre phases échelonnées sur 15 ans. SyriaTel et Investcom avaient installé gratuitement l’année dernière un réseau pilote qui a couvert Damas, Alep (nord) et Lattaquié (nord-ouest), pour une période expérimentale qui a expiré en mars dernier.
Des députés syriens ont dénoncé durant une séance parlementaire des irrégularités dans l’attribution d’un contrat de téléphonie mobile, a rapporté hier l’hebdomadaire économique privé al-Iqtissadiya. Ces députés ont affirmé durant un débat la semaine dernière que l’appel d’offres avait été «taillé sur mesure» pour les deux opérateurs qui l’ont remporté, l’égypto-syrien SyriaTel et le Libanais Investcom, selon le journal. Un de ces députés, l’indépendant Maamoun al-Homsi, a indiqué à l’AFP que le contrat ne remplissait pas les conditions légales qui exigent que toute concession à une firme étrangère soit soumise à l’approbation du Parlement. Un autre député indépendant, Riad Seif, a affirmé que le contrat fera perdre à l’État au moins 200 milliards de livres syriennes (4...