Deux découvertes laissent espérer qu’il existerait des moyens pour perdre du poids sans larmes. Une équipe américaine a déjà réussi la mise au point d’un complexe de protéines qui, administrées aux souris obèses, les a fait fondre, leur ayant coupé l’envie de se nourrir. Mais serait-ce là une solution enviable ? Deux équipes françaises, par ailleurs, en coopération étroite, ont pu identifier un des gènes de l’obésité. Présent sur le chromosome 8 Bêta 3, il entraîne une mauvaise combustion des graisses s’il est défectueux. À l’inverse on estime, qu’une fois stimulé à l’aide d’un médicament, on pourrait être en mesure d’activer la combustion ralentie ou déficiente. Car comme on le sait, c’est d’une combustion accrue que dépend le fait de maigrir. Les mécanismes d’action du complexe de protéines appelé leptine (du mot grec «leptos» qui veut dire «fin») et du Bêta 3 sont toujours sous étude. Ces découvertes ont certes une grande importance mais elles sont loin de révolutionner les connaissances actuelles. Elles ne font que les confirmer en précisant le processus de leur intervention, d’après les nutritionnistes. Les spécialistes du surpoids savent que l’obésité comporte une indiscutable composante héréditaire. Certains mécanismes s’avèrent capables d’accélérer la combustion de l’énergie, à l’instar de celle de la thyroïde. Plus la sécrétion est abondante plus le sujet perd de son poids. Les dangers du surpoids Le surpoids est-il dangereux pour la santé ? On ne peut toujours pas l’affirmer avec certitude. Le recours à la chirurgie, les régimes de famine ou la prise de produits dangereux, tels les amphétamines, paraît ostensiblement plus dangereux et martyrisant que la cause qui le justifie. Le plus raisonnable consiste à dépister le ou les troubles qui sont à l’origine du surpoids afin de les corriger (excès de cholestérol, rétention d’eau, causes psychiques, tels la boulimie et autres troubles de l’alimentation). On évitera ainsi l’effet «perte et reprise» répétitif, dramatique pour le cœur et néfaste pour la peau.
Deux découvertes laissent espérer qu’il existerait des moyens pour perdre du poids sans larmes. Une équipe américaine a déjà réussi la mise au point d’un complexe de protéines qui, administrées aux souris obèses, les a fait fondre, leur ayant coupé l’envie de se nourrir. Mais serait-ce là une solution enviable ? Deux équipes françaises, par ailleurs, en coopération étroite, ont pu identifier un des gènes de l’obésité. Présent sur le chromosome 8 Bêta 3, il entraîne une mauvaise combustion des graisses s’il est défectueux. À l’inverse on estime, qu’une fois stimulé à l’aide d’un médicament, on pourrait être en mesure d’activer la combustion ralentie ou déficiente. Car comme on le sait, c’est d’une combustion accrue que dépend le fait de maigrir. Les mécanismes d’action du complexe...
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