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Actualités - Chronologies

Le gouvernement adopte un projet - de loi bioéthique renonçant au clonage

Le gouvernement français a adopté hier un projet de loi sur la bioéthique qui ouvre la voie à une recherche sur les embryons «surnuméraires» mais renonce au clonage thérapeutique. «Nous ouvrons un champ nouveau avec la recherche sur les embryons surnuméraires, des embryons congelés ne faisant plus l’objet d’un projet parental, sans aller jusqu’au clonage thérapeutique», a expliqué Élisabeth Guigou, ministre de l’Emploi et de la Solidarité, devant la presse. Ce nouveau texte est plus sévère que celui que le gouvernement avait soumis fin 2000 au Conseil d’État, qui avait émis un avis défavorable notamment sur le clonage. Le texte affirme clairement l’«interdiction du clonage», celui qui viserait à fabriquer une copie d’un être humain, assortie d’une «sanction pénale de vingt ans de réclusion criminelle» en cas d’infraction. La réimplantation post mortem d’embryon après le décès du père, qui n’a pas non plus recueilli un consensus suffisant, notamment au Conseil d’Etat, est également interdite par ce nouveau texte.
Le gouvernement français a adopté hier un projet de loi sur la bioéthique qui ouvre la voie à une recherche sur les embryons «surnuméraires» mais renonce au clonage thérapeutique. «Nous ouvrons un champ nouveau avec la recherche sur les embryons surnuméraires, des embryons congelés ne faisant plus l’objet d’un projet parental, sans aller jusqu’au clonage thérapeutique», a expliqué Élisabeth Guigou, ministre de l’Emploi et de la Solidarité, devant la presse. Ce nouveau texte est plus sévère que celui que le gouvernement avait soumis fin 2000 au Conseil d’État, qui avait émis un avis défavorable notamment sur le clonage. Le texte affirme clairement l’«interdiction du clonage», celui qui viserait à fabriquer une copie d’un être humain, assortie d’une «sanction pénale de vingt ans de réclusion...