Italie - Le nouveau Parlement ouvre - ses travaux dans la confusion
le 31 mai 2001 à 00h00
Le nouveau Parlement italien issu des élections du 13 mai a ouvert mercredi ses travaux dans la confusion, des sièges de députés n’ayant toujours pas été attribués, et sous le signe de tensions au sein de la coalition de Silvio Berlusconi provoquées par ses arbitrages. La première session de la Chambre des députés a dû être suspendue une heure après avoir commencé, majorité et opposition échangeant une première passe d’armes à propos de «sièges fantômes», des sièges restés vacants du fait de la complexité du système électoral italien. Onze députés de Forza Italia (FI), dont M. Berlusconi lui-même, ont été élus dans plusieurs circonscriptions à la fois dans le cadre de la proportionnelle, sans avoir de suppléants désignés, selon les calculs de la presse italienne qui les a baptisé «sièges fantômes». Forza Italia a déjà perdu deux sièges, qui, faute de candidats, ont été attribués par la Cour de cassation à la coalition de centre-gauche l’Olivier, mais cette redistribution ne modifie pas la majorité écrasante dont bénéficie la droite au sein du Parlement. La législature «s’ouvre à l’enseigne de la confusion, dont la coalition gagnante est responsable par excès de fourberie», a commenté l’ancien président du Conseil Massimo D’Alema. Finalement, la présidence provisoire de la Chambre a décidé de renvoyer la résolution du problème ultérieurement pour permettre le début des travaux et l’élection du président de la Chambre des députés. Au Sénat, Marcello Pera, 58 ans, un universitaire toscan chargé des questions de justice au sein de FI, a été élu président dès le premier tour par ses collègues. Le président du Sénat est le deuxième personnage de l’État italien, après le président de la République. Le choix de M. Pera, arrêté mardi soir par M. Berlusconi, au terme d’âpres négociations avec ses partenaires dans la coalition Maison des libertés (CdL), a toutefois provoqué des grincements de dents, notamment chez Alliance nationale (AN), le parti postfasciste de Gianfranco Fini qui revendiquait la présidence du Sénat pour un de ses membres, Domenico Fisichella.
Le nouveau Parlement italien issu des élections du 13 mai a ouvert mercredi ses travaux dans la confusion, des sièges de députés n’ayant toujours pas été attribués, et sous le signe de tensions au sein de la coalition de Silvio Berlusconi provoquées par ses arbitrages. La première session de la Chambre des députés a dû être suspendue une heure après avoir commencé, majorité et opposition échangeant une première passe d’armes à propos de «sièges fantômes», des sièges restés vacants du fait de la complexité du système électoral italien. Onze députés de Forza Italia (FI), dont M. Berlusconi lui-même, ont été élus dans plusieurs circonscriptions à la fois dans le cadre de la proportionnelle, sans avoir de suppléants désignés, selon les calculs de la presse italienne qui les a baptisé «sièges...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.