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Actualités - Chronologies

Etchegaray regrette l’échec - d’un sommet réunissant tous les chrétiens

Le cardinal français Roger Etchegaray, chargé de présenter lundi un rapport sur le jubilé lors du consistoire extraordinaire en cours au Vatican, a regretté que «le rêve du pape d’une rencontre de tous les chrétiens» en Terre sainte n’ait pu avoir lieu. «Comment ne pas regretter que le jubilé n’ait pu mettre à son programme le rêve que le pape caressait depuis sa lettre apostolique “Tertio millennio adveniente” (Qu’approche le troisième millénaire, 1994) d’une rencontre pan-chrétienne, oh ! une simple rencontre, dans le lieu le plus naturel, sur la terre du Christ», a dit le cardinal Etchegaray. «La recherche de l’unité de l’Église chrétienne prend l’aspect d’un marathon qui met à rude épreuve notre espérance», a-t-il commenté. Le haut prélat, président du comité organisateur de l’année sainte, était chargé d’évoquer les moments les plus importants du jubilé de l’an 2000. À son avis, la messe célébrée par le pape au Cénacle, à Jérusalem, le 23 mars de l’année dernière, a été le moment le plus significatif de cet événement. «Jamais, depuis quatre siècles, une messe publique n’avait été célébrée dans ce lieu, qui a été longtemps une mosquée et qui est aujourd’hui un lieu saint juif», a-t-il affirmé. Le cardinal a dressé un bilan très positif du jubilé. Toutefois, a ajouté le prélat, «le visage du Christ» n’est pas encore connu dans de nombreuses régions du globe. «Comment ne pas penser à l’immense Asie où l’Église est aussi minoritaire parmi une population qui représente la plus grande part de l’humanité ?», a-t-il souligné. Selon le prélat français, «la question la plus provocante, la plus urgente pour l’évangélisation du nouveau millénaire» consiste pour l’Église à se faire «pauvre» pour devenir «missionnaire».
Le cardinal français Roger Etchegaray, chargé de présenter lundi un rapport sur le jubilé lors du consistoire extraordinaire en cours au Vatican, a regretté que «le rêve du pape d’une rencontre de tous les chrétiens» en Terre sainte n’ait pu avoir lieu. «Comment ne pas regretter que le jubilé n’ait pu mettre à son programme le rêve que le pape caressait depuis sa lettre apostolique “Tertio millennio adveniente” (Qu’approche le troisième millénaire, 1994) d’une rencontre pan-chrétienne, oh ! une simple rencontre, dans le lieu le plus naturel, sur la terre du Christ», a dit le cardinal Etchegaray. «La recherche de l’unité de l’Église chrétienne prend l’aspect d’un marathon qui met à rude épreuve notre espérance», a-t-il commenté. Le haut prélat, président du comité organisateur de...