Les policiers indonésiens d’une ville de l’ouest de l’île de Java ont libéré douze détenus, de présumés petits délinquants, faute d’argent pour les nourrir, a rapporté jeudi un quotidien. La police ne disposait pas des 7 000 rupiahs – 62 cents – que coûte l’alimentation d’un détenu par jour. «Pour parler franchement, nous avions des difficultés pour les nourrir», a déclaré au Jakarta Post l’inspecteur Fridon, responsable dans la police dans la région de Cibinong. Ces suspects faisaient partie d’un groupe de 39 personnes arrêtées pour jeu clandestin lors d’un combat de coqs. Vingt avaient déjà été libérées, faute de preuves. Sept autres avaient aussi été relâchées : c’étaient des soldats. Ils ont été renvoyés dans leurs unités.
Les policiers indonésiens d’une ville de l’ouest de l’île de Java ont libéré douze détenus, de présumés petits délinquants, faute d’argent pour les nourrir, a rapporté jeudi un quotidien. La police ne disposait pas des 7 000 rupiahs – 62 cents – que coûte l’alimentation d’un détenu par jour. «Pour parler franchement, nous avions des difficultés pour les nourrir», a déclaré au Jakarta Post l’inspecteur Fridon, responsable dans la police dans la région de Cibinong. Ces suspects faisaient partie d’un groupe de 39 personnes arrêtées pour jeu clandestin lors d’un combat de coqs. Vingt avaient déjà été libérées, faute de preuves. Sept autres avaient aussi été relâchées : c’étaient des soldats. Ils ont été renvoyés dans leurs unités.
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