L’Arabie séoudite va remplacer les institutrices étrangères par des séoudiennes dans les écoles pour filles au cours des trois prochaines années, a rapporté vendredi un journal. Au terme du 7e plan quinquennal séoudien, en 2004, le royaume n’aura plus d’institutrices ou d’enseignantes étrangères dans les écoles pour filles, a affirmé le sous-secrétaire séoudien au ministère de l’Enseignement, Khaled ben Danesh, cité par le journal Okaz. Les institutrices séoudiennes sont en surnombre en Arabie, où 200 000 d’entre elles enseignent dans les établissements pour filles, contre 6 000 enseignantes étrangères. En Arabie, où le wahhabisme applique une version rigoriste de l’islam, la médecine et l’enseignement sont pratiquement les seuls métiers ouverts aux femmes.
L’Arabie séoudite va remplacer les institutrices étrangères par des séoudiennes dans les écoles pour filles au cours des trois prochaines années, a rapporté vendredi un journal. Au terme du 7e plan quinquennal séoudien, en 2004, le royaume n’aura plus d’institutrices ou d’enseignantes étrangères dans les écoles pour filles, a affirmé le sous-secrétaire séoudien au ministère de l’Enseignement, Khaled ben Danesh, cité par le journal Okaz. Les institutrices séoudiennes sont en surnombre en Arabie, où 200 000 d’entre elles enseignent dans les établissements pour filles, contre 6 000 enseignantes étrangères. En Arabie, où le wahhabisme applique une version rigoriste de l’islam, la médecine et l’enseignement sont pratiquement les seuls métiers ouverts aux femmes.
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