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Actualités - Chronologies

Mondial 2002 : le Brésil dans la douleur, la Yougoslavie presque éliminée

À treize mois de la Coupe du monde de football 2002, les matches de qualification disputés mercredi soir ont confirmé dans le groupe Amsud les difficultés actuelles d’une formation brésilienne en proie au doute et en Europe l’inefficacité de la Yougoslavie, pratiquement éliminée. En revanche, dans la zone Concacaf, les États-Unis réalisent un parcours sans faute (trois matches, trois victoires) et ont fait un grand pas vers la qualification en battant leur dauphin, le Costa Rica (1-0). Le Brésil peut dire un grand merci à l’inusable Romario. C’est encore le vieux buteur carioca qui a sorti une épingle du pied à la sélection d’Emerson Leao en ouvrant la marque devant une modeste équipe péruvienne. Étouffés par un milieu de terrain péruvien renforcé, les Brésiliens sont retombés dans leur péché mignon en cherchant la solution dans un exploit individuel, oubliant complètement les vertus du collectif. Ils n’ont pu ainsi éviter l’égalisation de Juan Pajuelo (78) pour un nouveau faux pas inquiétant. En effet, même les brillantes individualités alignées mercredi ont fait preuve d’un triste manque d’imagination et, souvent, de talent. Romario est désormais le meilleur buteur du groupe Amsud avec 8 buts devant l’Argentin Hernan Crespo et l’Équatorien Agustin Delgado (7). Leao va sans doute choisir de continuer à rechercher l’oiseau rare dans l’inépuisable réservoir brésilien. Mais, attention, après la 12e journée du groupe Amsud, la qualification du Brésil est loin d’être assurée (4e à 8 points de l’Argentine) et un délicat déplacement en Uruguay est à l’affiche de la 13e journée, le 1er juillet. Les Argentins, pour leur part, ont assuré l’essentiel en obtenant un nul (3-3) méritoire à La Paz (3 600 m d’altitude) face à la Bolivie. Eux aussi confrontés à la raréfaction de l’oxygène, les Paraguayens ont illustré la difficulté de jouer en altitude en s’inclinant à Quito (2 850 m) contre l’Équateur (2-1). Une excellente opération pour les Équatoriens qui, mettant à profit le nouveau faux pas du Brésil, se sont installés à la 3e place de la poule. Enfin, cette 12e journée a confirmé la fin d’une époque pour le Chili qui n’ira pas au Japon, alors que son buteur Ivan Zamorano a annoncé qu’il ne jouerait plus pour la sélection. Bonne opération pour la Russie En Europe, où l’on arrive à la moitié du parcours des éliminatoires, la meilleure opération de la journée a été réalisée par la Russie qui est allée s’imposer en Yougoslavie (1-0), ce qui lui permet de compter désormais cinq points d’avance sur la Suisse. La Yougoslavie, même si elle compte un match en moins, ne peut plus guère prétendre qu’à une éventuelle place de barragiste, et encore si elle finit en trombe. Dans le groupe 2, en revanche, la bataille s’annonce royale. L’Eire (3-1 devant Andorre) et les Pays-Bas (4-0 devant Chypre) restent au coude-à-coude dans le même peloton que le Portugal, qui compte un match en moins. Le 2 juin, le choc entre l’Eire et le Portugal permettra une première décantation dans le groupe le plus ouvert de ces qualifications.
À treize mois de la Coupe du monde de football 2002, les matches de qualification disputés mercredi soir ont confirmé dans le groupe Amsud les difficultés actuelles d’une formation brésilienne en proie au doute et en Europe l’inefficacité de la Yougoslavie, pratiquement éliminée. En revanche, dans la zone Concacaf, les États-Unis réalisent un parcours sans faute (trois matches, trois victoires) et ont fait un grand pas vers la qualification en battant leur dauphin, le Costa Rica (1-0). Le Brésil peut dire un grand merci à l’inusable Romario. C’est encore le vieux buteur carioca qui a sorti une épingle du pied à la sélection d’Emerson Leao en ouvrant la marque devant une modeste équipe péruvienne. Étouffés par un milieu de terrain péruvien renforcé, les Brésiliens sont retombés dans leur péché mignon en...