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Actualités - Chronologies

TOURISME - Londres rouvre Stonehenge

Le tourisme britannique souffre des conséquences de la fièvre aphteuse qui a fermé campagnes et sentiers de randonnée mais il a affirmé sa volonté de survivre avec la réouverture du site préhistorique de Stonehenge. Le temps était typiquement anglais – vent frisquet et brèves apparitions du soleil – mais il n’a pas empêché les visiteurs de se presser sur l’un des premiers sites touristiques du pays. En milieu de matinée, 600 touristes avaient franchi les tourniquets pour contempler le cercle de pierres érigées entre 3 000 et 1 600 avant Jésus-Christ et alignées sur la course du soleil au solstice d’été. La scène était cependant trompeuse et elle ne donnait qu’une faible indication de la crise que subit le pays depuis sept, huit semaines et au fil de la découverte de plus de 1 200 foyers de fièvre aphteuse. Le tourisme britannique est en crise. Les étrangers annulent leur séjour, impressionnés par les images télévisées de bûchers géants où les carcasses animales brûlent nuit et jour à travers la campagne britannique. Le gouvernement a déclaré la semaine dernière que les revenus du tourisme étaient en baisse de 10 pour cent et avaient baissé de près de 80 pour cent dans les régions les plus touchées par la fièvre aphteuse. Certains hôtels ont rapporté des taux d’annulation de 100 pour cent. Pam Alexander, directrice de English Heritage, l’organisme gouvernemental qui gère Stonehenge, était présente à la réouverture de Stonehenge. Elle a dit son espoir d’un bon week-end de Pâques et d’une bonne saison estivale, après la fermeture de six semaines mais elle a aussi reconnu l’impact de la fièvre aphteuse. «Nous avons été profondément affectés. Certaines de nos propriétés ont été fermées pendant six semaines», a-t-elle déclaré en reconnaissant que le nombre des visiteurs avait baissé, même sur les sites restés ouverts pendant la crise. English Heritage gère plus de 400 sites touristiques en Grande-Bretagne. La moitié sont actuellement ouverts et 130 seulement n’ont jamais cessé leur activité. Pam Alexander a refusé de donner une estimation du coût d’ensemble pour English Heritage. Pour le seul site de Stonehenge, a-t-elle dit, des centaines de milliers de livres ont été perdues en manque à gagner sur les droits d’entrée.
Le tourisme britannique souffre des conséquences de la fièvre aphteuse qui a fermé campagnes et sentiers de randonnée mais il a affirmé sa volonté de survivre avec la réouverture du site préhistorique de Stonehenge. Le temps était typiquement anglais – vent frisquet et brèves apparitions du soleil – mais il n’a pas empêché les visiteurs de se presser sur l’un des premiers sites touristiques du pays. En milieu de matinée, 600 touristes avaient franchi les tourniquets pour contempler le cercle de pierres érigées entre 3 000 et 1 600 avant Jésus-Christ et alignées sur la course du soleil au solstice d’été. La scène était cependant trompeuse et elle ne donnait qu’une faible indication de la crise que subit le pays depuis sept, huit semaines et au fil de la découverte de plus de 1 200 foyers de fièvre...