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Actualités - Conferences Et Seminaires

MÉDECINE - Inauguration du premier symposium libano-italien

Les travaux du premier symposium libano-italien sur «La transplantation des cellules souches hématopoïétiques, l’obstétrique et la médecine néonatale» ont été inaugurés hier dans les locaux de la Maison du médecin libanais, à Furn el-Chebbak. Prenant la parole en premier, le doyen de la faculté des sciences médicales de l’Université libanaise, le Dr Philippe Chédid, a présenté l’Université de Pérouse connue pour la transplantation de la moelle osseuse chez des personnes dont les organes sont biologiquement incompatibles, comme pour son service de médecine périnatale et d’obstétrique. «Bien que les plus importantes recherches médicales se font aujourd’hui aux États-Unis, il ne faut pas oublier la considérable contribution qu’ont apportée les Européens, en général, et les Italiens, en particulier, à l’établissement, la structuration et l’enseignement de la médecine», a-t-il indiqué. Le Dr Chédid qui a, par la suite, exposé les plus importantes étapes de la médecine depuis Asclépiades, 100 ans avant Jésus-Christ, jusqu’aujourd’hui, a souligné que la génétique et la transplantation des cellules fœtales dans les organes des enfants et des adultes constituent les sujets les plus chauds des expérimentations médicales et les plus prometteurs pour des patients qui souffrent de maladies incurables. Et de conclure qu’un groupe de chercheurs italo-américains travaille actuellement sur un sujet qui implique la transplantation et la médecine périnatale. Ce projet, qui a suscité des controverses morales, éthiques et médicales dans la presse internationale, n’est autre que le clonage humain. De son côté, le Dr Gian Carlo di Renzo, représentant le doyen de la faculté de médecine de l’Université de Pérouse, a remercié toutes les personnes qui, par leur dévouement et leurs efforts, ont contribué à l’organisation de ce symposium. Le Dr di Renzo a expliqué qu’une convention signée en 1998 entre l’Université libanaise et celle de Pérouse sera renouvelée cette année. Le président de l’Ordre des médecins de Beyrouth, le Dr Mahmoud Choucair, a pour sa part affirmé que le corps médical se met entièrement à la disposition du ministère de la Santé afin de pouvoir achever la réforme médicale qui n’est plus «une requête mais un besoin incessant». Quant à l’ambassadeur d’Italie au Liban Giuseppe Cassini, il a déclaré que durant sa présence au Liban, il a pu se familiariser avec les problèmes dramatiques des enfants libanais et des gens dont la vie ne peut être sauvée que par une transplantation de la moelle osseuse. «Mais cette solution était très souvent écartée vu son coût très élevé», a indiqué l’ambassadeur qui a rappelé que le gouvernement italien a, de ce fait, aidé des dizaines de patients libanais a subir ces opérations. Enfin, il s’est déclaré certain que le ministre libanais de la Santé œuvrera à développer les techniques de transplantation de la moelle osseuse pour venir en aide à ces patients. Prenant la parole en dernier, le ministre de la Santé Sleimane Frangié, représentant le chef de l’État, a affirmé que la faculté des sciences médicales de l’Université libanaise «a prouvé une haute aptitude dans les différentes tâches qui lui ont été confiées». La haute performance de ses élèves est un honneur pour le Liban et le congrès qu’elle organise est une preuve de la haute connaissance des responsables de la faculté des problèmes du contexte libanais et de leur persévérance dans la recherche de solutions. Et de conclure que le gouvernement italien a été l’un des premiers gouvernements occidentaux à coopérer avec le Liban dans le domaine sanitaire. En effet, l’Italie a fourni à plusieurs centres de santé des équipements sophistiqués, réhabilité le laboratoire central, mis en place un programme de réhabilitation du secteur infirmier et instauré une politique pharmaceutique.
Les travaux du premier symposium libano-italien sur «La transplantation des cellules souches hématopoïétiques, l’obstétrique et la médecine néonatale» ont été inaugurés hier dans les locaux de la Maison du médecin libanais, à Furn el-Chebbak. Prenant la parole en premier, le doyen de la faculté des sciences médicales de l’Université libanaise, le Dr Philippe Chédid, a présenté l’Université de Pérouse connue pour la transplantation de la moelle osseuse chez des personnes dont les organes sont biologiquement incompatibles, comme pour son service de médecine périnatale et d’obstétrique. «Bien que les plus importantes recherches médicales se font aujourd’hui aux États-Unis, il ne faut pas oublier la considérable contribution qu’ont apportée les Européens, en général, et les Italiens, en...