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Actualités - Chronologies

Henri Salvador : « Chambre avec vue »

Surprise inespérée, à quatre-vingt-trois ans, Salvador l’amuseur cède la place à Henri le crooner, pour un disque classe qui pourrait bien devenir culte, dans la veine de deux des rares succès «cool» du chanteur : Syracuse et Le loup, la biche et le chevalier. Porté par le souffle régénérant d’un jeune duo d’auteurs-compositeurs (Keren Ann, Zeidel, Benjamin Biolay) qui signe quatre titres dont les emblématiques Jardin d’hiver et Chambre avec vue, l’album respire l’art de vivre, la sérénité. Keren Ann en assume même, seule, un cinquième, Un tour de manège, où la rejoint l’harmonica magique de Toots Thielemans. Bien sûr, le passé, la nostalgie, pour ne pas dire une certaine mélancolie, affleurent, mais loin d’être un adieu, cela ressemble plutôt à une vraie rencontre avec soi-même, qui en sous-entend d’autres. Au générique de cette ballade en jazz et autre bossa, on croise encore Art Mengo, Paul Misraki, Thomas Dutronc et une certaine Françoise Hardy, qui signe le texte du Fou de la reine, qu’elle interprète avec lui.
Surprise inespérée, à quatre-vingt-trois ans, Salvador l’amuseur cède la place à Henri le crooner, pour un disque classe qui pourrait bien devenir culte, dans la veine de deux des rares succès «cool» du chanteur : Syracuse et Le loup, la biche et le chevalier. Porté par le souffle régénérant d’un jeune duo d’auteurs-compositeurs (Keren Ann, Zeidel, Benjamin Biolay) qui signe quatre titres dont les emblématiques Jardin d’hiver et Chambre avec vue, l’album respire l’art de vivre, la sérénité. Keren Ann en assume même, seule, un cinquième, Un tour de manège, où la rejoint l’harmonica magique de Toots Thielemans. Bien sûr, le passé, la nostalgie, pour ne pas dire une certaine mélancolie, affleurent, mais loin d’être un adieu, cela ressemble plutôt à une vraie rencontre avec soi-même, qui en...