Le Premier ministre russe, Sergueï Stépachine, a promis hier qu’il n’y aurait pas de seconde guerre de Tchétchénie en dépit de la recrudescence des incidents armés aux frontières de la petite république séparatiste du Nord-Caucase. «Personne ne veut commettre deux fois les mêmes erreurs», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Iekaterinbourg, dans l’Oural. En 1994, Stépachine avait compté parmi les partisans d’une solution musclée en Tchétchénie face au soulèvement séparatiste. L’armée russe, qui pensait alors mater la rébellion en peu de temps, avait été mise en échec et s’était retirée après l’accord de cessez-le-feu de 1996.
Le Premier ministre russe, Sergueï Stépachine, a promis hier qu’il n’y aurait pas de seconde guerre de Tchétchénie en dépit de la recrudescence des incidents armés aux frontières de la petite république séparatiste du Nord-Caucase. «Personne ne veut commettre deux fois les mêmes erreurs», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Iekaterinbourg, dans l’Oural. En 1994, Stépachine avait compté parmi les partisans d’une solution musclée en Tchétchénie face au soulèvement séparatiste. L’armée russe, qui pensait alors mater la rébellion en peu de temps, avait été mise en échec et s’était retirée après l’accord de cessez-le-feu de 1996.
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