Le président Abdelaziz Bouteflika a appelé ses compatriotes «à retrousser leurs manches» pour sortir «le chariot» algérien «de la vase dans laquelle il s’est embourbé». «La réalité est dure. Elle est difficile à façonner. Les mentalités ancrées ont atteint un tel degré de pollution que l’État en est arrivé à dépérir. Ses caisses sont vides, ses problèmes énormes», a déclaré le président algérien, cité hier par l’agence officielle Algérie Presse Service (APS). «Alors de grâce, ayez la bonté de retrousser, les uns comme les autres, vos manches pour m’aider à sortir le chariot de la vase dans laquelle, avec la bénédiction générale, il s’est embourbé. La patrie nous en serait reconnaissante», a affirmé M. Bouteflika.
Le président Abdelaziz Bouteflika a appelé ses compatriotes «à retrousser leurs manches» pour sortir «le chariot» algérien «de la vase dans laquelle il s’est embourbé». «La réalité est dure. Elle est difficile à façonner. Les mentalités ancrées ont atteint un tel degré de pollution que l’État en est arrivé à dépérir. Ses caisses sont vides, ses problèmes énormes», a déclaré le président algérien, cité hier par l’agence officielle Algérie Presse Service (APS). «Alors de grâce, ayez la bonté de retrousser, les uns comme les autres, vos manches pour m’aider à sortir le chariot de la vase dans laquelle, avec la bénédiction générale, il s’est embourbé. La patrie nous en serait reconnaissante», a affirmé M. Bouteflika.
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