Le chef du Congrès populaire libanais Kamal Chatila a estimé hier qu’une alliance ayant pour objectif d’affaiblir la présidence du Conseil, et regroupant l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le président de la Chambre Nabih Berry et l’ancien ministre Élie Hobeika, est apparue lors des débats sur le budget à la Chambre. Dans un communiqué parvenu à L’Orient-Le Jour, M. Chatila (qui réside à l’étranger) a noté que les débats budgétaires ont «ressemblé davantage à un règlement de comptes entre ancien et nouveau régime plutôt qu’à l’expression de la volonté populaire».
Le chef du Congrès populaire libanais Kamal Chatila a estimé hier qu’une alliance ayant pour objectif d’affaiblir la présidence du Conseil, et regroupant l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le président de la Chambre Nabih Berry et l’ancien ministre Élie Hobeika, est apparue lors des débats sur le budget à la Chambre. Dans un communiqué parvenu à L’Orient-Le Jour, M. Chatila (qui réside à l’étranger) a noté que les débats budgétaires ont «ressemblé davantage à un règlement de comptes entre ancien et nouveau régime plutôt qu’à l’expression de la volonté populaire».
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