Le président russe Boris Eltsine a affirmé jeudi que la Russie ne chercherait pas «une querelle frontale» avec l’Otan, même si les relations entre la Russie et l’Alliance restent «fragiles, délicates et difficiles», a rapporté l’agence Interfax. «Nos relations avec l’Otan et avec les États-Unis sont actuellement très fragiles, délicates et sensibles», a dit le chef de l’État lors d’une cérémonie au Kremlin, «chacun d’entre nous doit maintenant suivre une seule ligne : la ligne du président». «Nous n’allons pas chercher de querelle frontale avec l’Otan, mais nous n’allons pas leur faire d’avances non plus. Nous observerons ce que fait l’Otan et définirons notre tactique», a poursuivi Boris Eltsine.
Le président russe Boris Eltsine a affirmé jeudi que la Russie ne chercherait pas «une querelle frontale» avec l’Otan, même si les relations entre la Russie et l’Alliance restent «fragiles, délicates et difficiles», a rapporté l’agence Interfax. «Nos relations avec l’Otan et avec les États-Unis sont actuellement très fragiles, délicates et sensibles», a dit le chef de l’État lors d’une cérémonie au Kremlin, «chacun d’entre nous doit maintenant suivre une seule ligne : la ligne du président». «Nous n’allons pas chercher de querelle frontale avec l’Otan, mais nous n’allons pas leur faire d’avances non plus. Nous observerons ce que fait l’Otan et définirons notre tactique», a poursuivi Boris Eltsine.
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