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Actualités - Chronologie

EN BREF BAHREIN Le principal opposant chiite gracié

Le principal opposant chiite bahreini, cheikh Abdel Amir al-Jamri, a été gracié jeudi par l’émir de Bahrein au lendemain de sa condamnation à dix ans de prison pour incitation aux troubles. «L’émir, cheikh Hamad ben Issa al-Khalifa, a amnistié jeudi cheikh Abdel Amir al-Jamri qui a formulé une demande en ce sens au chef de l’État», a déclaré un responsable bahreini, parlant sous couvert de l’anonymat. Dans sa demande, dont le texte a été publié jeudi soir à Manama, cheikh Jamri «regrette les erreurs commises (...) et s’engage à ne plus se livrer à des actes hostiles à l’État et à sa sécurité ou à inciter à des activités de nature à porter atteinte aux intérêts du pays». «Je m’engage à être un bon citoyen, à me conformer aux lois et à ne plus revenir aux agissements menaçant la sécurité et la stabilité du pays», a assuré cheikh Jamri, selon le texte publié. Mansour al-Jamri, fils du dignitaire chiite, qui réside à Londres, a affirmé que son père «a quitté la prison de Qala’a, dans le centre de Manama, à 17h00 locales (14h00 GMT)».
Le principal opposant chiite bahreini, cheikh Abdel Amir al-Jamri, a été gracié jeudi par l’émir de Bahrein au lendemain de sa condamnation à dix ans de prison pour incitation aux troubles. «L’émir, cheikh Hamad ben Issa al-Khalifa, a amnistié jeudi cheikh Abdel Amir al-Jamri qui a formulé une demande en ce sens au chef de l’État», a déclaré un responsable bahreini, parlant sous couvert de l’anonymat. Dans sa demande, dont le texte a été publié jeudi soir à Manama, cheikh Jamri «regrette les erreurs commises (...) et s’engage à ne plus se livrer à des actes hostiles à l’État et à sa sécurité ou à inciter à des activités de nature à porter atteinte aux intérêts du pays». «Je m’engage à être un bon citoyen, à me conformer aux lois et à ne plus revenir aux agissements menaçant la...