Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

Stock, Imaz, Dabat

Stock, Imaz, Dabat On a souvent l’impression que la danse a fait son apparition au Liban il y a seulement quelques années. Or, au commencement, étaient de grands noms : Barbara Stock, Elena Imaz, Annie Dabat, trois étrangères qui ont introduit la danse au Liban, en transmettant cette passion à une seconde génération, dont Salwa Khatib et Georgette Gebara, véritables pionnières qui ont le mérite et le courage d’avoir lancé cet art dès les années 50, alors que les mentalités n’étaient pas encore préparées à voir des enfants évoluer en tutus. Mme Salwa Khatib a commencé à danser à l’âge de 13 ans, à la fin des années 40. «C’était une révolution à l’époque», nous confie-t-elle. Vingt ans plus tard, elle a évité à sa fille de mener ce genre de bataille puisque cette dernière a bénéficié d’un climat favorable pour tracer son chemin vers la célébrité. Pour Salwa Khatib, qui continue d’enseigner, la mentalité a beaucoup évolué, et cela grâce à la guerre, époque où les jeunes s’adonnaient à corps perdu à cette activité, la seule praticable. Petit à petit, ceux qui sont revenus au pays ont ramené avec eux leur amour pour la culture et leur goût pour la danse en particulier. Salwa Khatib persiste et signe : la danse a certainement sa place au Liban, de même que les danseurs dont plusieurs ont déjà atteint un niveau professionnel. Mais, là encore, c’est le même leitmotiv qui revient et elle dénonce l’absence d’une académie nationale, tout en souhaitant que les instituts et les écoles de danse multiplient leurs invitations à des danseurs-enseignants européens ou même américains qui apporteraient à leur tour leur contribution en termes de technique académique et chorégraphique. Acte d’allégresse «Dès que la tristesse la côtoie, elle se lève pour danser. Danser pour elle, est transcendance du corps et communion avec l’univers. Inconsciente, elle baigne dans une extase presque exquise, car le bonheur est à portée de main. Danser, pour elle, est acte d’allégresse».
Stock, Imaz, Dabat On a souvent l’impression que la danse a fait son apparition au Liban il y a seulement quelques années. Or, au commencement, étaient de grands noms : Barbara Stock, Elena Imaz, Annie Dabat, trois étrangères qui ont introduit la danse au Liban, en transmettant cette passion à une seconde génération, dont Salwa Khatib et Georgette Gebara, véritables pionnières qui ont le mérite et le courage d’avoir lancé cet art dès les années 50, alors que les mentalités n’étaient pas encore préparées à voir des enfants évoluer en tutus. Mme Salwa Khatib a commencé à danser à l’âge de 13 ans, à la fin des années 40. «C’était une révolution à l’époque», nous confie-t-elle. Vingt ans plus tard, elle a évité à sa fille de mener ce genre de bataille puisque cette dernière a bénéficié...