Le président vénézuélien, Hugo Chavez, aurait peut-être préféré ne jamais se rendre à Cuba il y a dix jours à l’occasion du sommet libéro-américain. Ses adversaires politiques ont en effet vu dans son amitié publiquement déclarée pour Fidel Castro la preuve de ses penchants communistes. Le virulent débat lancé depuis lors est d’autant plus embarrassant pour Chavez que les Vénézuéliens doivent se prononcer le 15 décembre sur une nouvelle Constitution. En proclamant à La Havane que le Venezuela et Cuba «marchaient vers la même mer de bonheur et de justice sociale», le chef de l’État est parvenu à convaincre ses adversaires qu’il entendait faire de l’une des plus vieilles démocraties d’Amérique latine un État à parti unique.
Le président vénézuélien, Hugo Chavez, aurait peut-être préféré ne jamais se rendre à Cuba il y a dix jours à l’occasion du sommet libéro-américain. Ses adversaires politiques ont en effet vu dans son amitié publiquement déclarée pour Fidel Castro la preuve de ses penchants communistes. Le virulent débat lancé depuis lors est d’autant plus embarrassant pour Chavez que les Vénézuéliens doivent se prononcer le 15 décembre sur une nouvelle Constitution. En proclamant à La Havane que le Venezuela et Cuba «marchaient vers la même mer de bonheur et de justice sociale», le chef de l’État est parvenu à convaincre ses adversaires qu’il entendait faire de l’une des plus vieilles démocraties d’Amérique latine un État à parti unique.
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