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Coupe de l'UEFA Monaco arrache un nul opportuniste

CHRONOLOGIE
24/11/1999
Avec l’aide de la chance et un opportunisme remarquable, l’AS Monaco a arraché un match nul heureux et avantageux (2-2) hier sur le terrain de l’AEK Athènes en 16e de finale aller de la Coupe de l’UEFA. Grâce à ce résultat, les joueurs de la principauté, qui ont souvent été dominés par leurs adversaires grecs, font un pas vers le tour suivant. Ne souffrant d’aucun complexe lorsqu’elle joue à l’extérieur, l’ASM est passée tout près de la victoire face aux Grecs, sauvés par un doublé de leur buteur Nelis Nikolaidis qui égalisait à une minute de la fin du match. Les Monégasques ouvraient la marque à la 23e minute sur une reprise de 18 mètres de leur meneur de jeu Ludovic Giuly et doublaient la mise à la 73e par Marco Simone. Les Grecs, malgré le soutien de leur public, pouvaient être déçus tant leurs occasions de but furent nombreuses mais mal récompensées. Les Athéniens, procédant par vagues offensives, réussissaient à réduire une première fois la marque sur un exploit personnel de Nikolaidis dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. L’AEK a, en fait, été pénalisée par la lenteur et la lourdeur de sa défense, le point faible de l’équipe. L’inspiration offensive des joueurs grecs ne fut pas suffisante, la chance et les appréciations d’arbitrage ne jouant pas en leur faveur. À la 43e minute, l’attaquant Ciric était tout près de trouver le chemin des filets sur un remarquable lob qui laissait le gardien remplaçant Jean-Marie Aubry sans réaction mais que le défenseur Marquez sortait sur sa ligne. L’arbitre estimait que le ballon n’avait pas franchi la ligne. En seconde période, c’était Maladenis qui catapultait le ballon de la tête sur le poteau gauche de Aubry. Laissant passer l’orage, les Monégasques forçaient le destin sur un centre de leur Argentin Marcelo Gallardo qui servait Simone dont le tacle glissé prenait à contre-pied le gardien Amatsidis. L’AEK faisait alors tourner son banc et tentait d’égaliser, ouvrant des espaces dans sa défense au plus grand bonheur de Gallardo qui centrait pour Da Costa dont la reprise de la tête était détournée in extremis par Amatsidis à la 87e minute. Monaco pensait tenir la victoire mais c’était sans compter sur un deuxième exploit de Nikolaidis qui préservait le suspense en égalisant à une minute du coup de sifflet final.

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