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Actualités - Chronologie

La Turquie rejette tout parallèle entre Kosovars et Kurdes

Le président turc Suleyman Demirel a rejeté, dans une interview publiée lundi par le journal Bahrain Tribune, tout parallèle entre les aspirations d’autonomie des Kurdes de Turquie et celles des Albanais du Kosovo. «Dresser de tels parallèles peut être fait soit intentionnellement par ceux qui sont hostiles à la Turquie ou, par ignorance, par ceux qui ne connaissent pas les réalités socio-politiques de notre pays», a déclaré M. Demirel au journal anglophone. M. Demirel a souligné que son pays «dès le début, était un État d’unité», contrairement à la République fédérale de Yougoslavie. «À aucun moment de l’histoire de la Turquie, les citoyens turcs d’origine kurde n’ont été considérés comme une minorité ou discriminés par le reste de la population», a affirmé M. Demirel, qui doit effectuer une visite à Bahrein la semaine prochaine. «Pendant des siècles, ils (les Kurdes) se sont sentis comme faisant partie de la société turque et ont joui des mêmes opportunités et destin que le reste de la population», a-t-il indiqué, ajoutant que «plusieurs sont même parvenus aux plus hauts postes de la République».
Le président turc Suleyman Demirel a rejeté, dans une interview publiée lundi par le journal Bahrain Tribune, tout parallèle entre les aspirations d’autonomie des Kurdes de Turquie et celles des Albanais du Kosovo. «Dresser de tels parallèles peut être fait soit intentionnellement par ceux qui sont hostiles à la Turquie ou, par ignorance, par ceux qui ne connaissent pas les réalités socio-politiques de notre pays», a déclaré M. Demirel au journal anglophone. M. Demirel a souligné que son pays «dès le début, était un État d’unité», contrairement à la République fédérale de Yougoslavie. «À aucun moment de l’histoire de la Turquie, les citoyens turcs d’origine kurde n’ont été considérés comme une minorité ou discriminés par le reste de la population», a affirmé M. Demirel, qui doit effectuer une...